12 janvier 2013
CHANT ÉLOGIEUX
L’hiver se doit d’être vigoureux.
Le soleil sait qu’il doit se concerter avec lui.
De leur décision naîtront des éclaircies.
Les rumeurs ne seront jamais un chant élogieux….

La vie est faite de compromis.
Le Vatican ignore la bonté de nos cœurs.
Le mariage gay prendra de l’ampleur.
Alléluia ! Dieu rendra honneur à nous, ses brebis….
La terre nous exprimera sa joie.
Elle voudrait tellement atténuer nos chagrins.
Elle fera naître des perles au petit matin.
Elle voudrait qu’on danse autour d’un feu de bois….
Pour le moment, elle pleure.
Comme nous, elle déteste les guérillas.
Le ciel a vu se succéder des Rois.
N’oubliez plus jamais la grâce du bonheur….

Les abîmes blessent la poésie.
Je voudrais tant que se taisent les canons !
Les guerres détruisent les saisons.
Personne n’a le droit de briser la vie d’autrui….
Maman, le ciel redevient serein.
Je veux entendre le battement de ton cœur.
Tes yeux sont l’horloge de mon bonheur.
Tu n’ignores pas que les souvenirs m’ont étreint….
Mon bel Amour, le ciel nous bénit.
Notre bonheur a fait naître de belles émeraudes.
Humons ensemble les parfums du monde.
Mon âme vagabonde sur le chemin qui nous a réunis….
Jacques CORBEHEM
Le 12 Janvier 2013
Condé sur Escaut
18:51 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
10 janvier 2013
LARMES DE SANG
Ô combien j’apprécie la vie.
Certains docteurs sont des menteurs.
Ma vue qui décline n’est pas un honneur.
Étrangement, ça engendre un parfum de folie….
Je ne suis pas une coquille vide.
La mélancolie compose sa propre musique.
Les malheurs du monde sont illogiques.
Un cœur qui veut s’exprimer devient alors limpide….

Je suis mort pour mieux renaître.
La maladie ne m’a jamais fait de cadeaux.
Pour l’être aimé, je ne suis pas un fardeau.
Le ciel voudrait tant voir se rouvrir nos fenêtres….
Je suis un homme blessé.
Le désespoir n’est qu’un voleur.
Ô combien j’ai dû fuir de prédateurs.
Heureusement, la venue du vent a tout balayé….

Je ne suis qu’un arbre fruitier.
Chacune de mes graines fera naître l’espoir.
Hélas, voulait me détruire le désespoir.
Les chants de la nature ne peuvent qu’être appréciés….
Maman, ton départ m’a déstabilisé.
Dans mes veines ruisselle une rivière bleue.
Notre terre veut voir un monde heureux.
Tu le sais, mes projets se sont enfin concrétisés….

Mon Amour, tu es un vrai gentleman.
Savourons ensemble la fraîcheur des aurores.
Désormais, la tendresse sera notre trésor.
Saches que les larmes de sang ont trahi mon âme….
Jacques CORBEHEM
Le 10 Janvier 2013
Condé sur Escaut
18:45 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
09 janvier 2013
LA FOLIE DES CROISADES
Avec ardeur, le soleil se cache.
En fermant les yeux, j’entends chanter l’océan.
La colère existe depuis la nuit des temps.
La trame de ces mots ne fait pas de moi un lâche….

Mes rêves ont ainsi soif de liberté.
L’homme que je suis ne les compte plus.
Le froid hivernal me parle de sa vertu.
Ça, personne ne pourra jamais la lui retirer….
Les docteurs m’ont posé trop de questions.
Je crois qu’ils voulaient que je parte en croisade.
Hélas, elle ne fût pas une partie de rigolade.
Mais les souvenirs sont la récolte de mes émotions….
La mélancolie est un jardin privé.
Mon ciel s’impatiente de la venue des nuages.
Ces docteurs ont ignoré mon naufrage.
Ça, même le vent ne voudra jamais le leur pardonner….

Des promesses ont envahi mon ciel.
Les abeilles dorment toujours dans leur ruche.
Qui a osé me prendre pour une autruche ?
Indécise, cette strophe aura la saveur du miel….
Maman, le soleil s’impose.
Il veut préserver la beauté des prairies.
Comme toi, les fleurs sont jolies.
Je veux voir s’éclore les boutons de roses….
Mon bel Amour, je me sens si fragile.
La folie des croisades est parfois dangereuse.
Les brimades sont-elles devenues furieuses ?
Seul notre bonheur rend ma terre ô combien fertile….
Jacques CORBEHEM
Le 09 Janvier 2013
Condé sur Escaut
02:55 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
07 janvier 2013
SOURIRE & ROMANCE
Les nuits me font ô combien peur.
Les étoiles viennent alors se confier.
Vient de naître un torrent de baisers.
Que les docteurs me rendent ma pudeur….
Les diagnostics m’ont fait pleurer.
La maladie n’a vraiment rien de réjouissant.
Je ne fais qu’avaler des médicaments.
La terre et la lune m’invitent solennellement à rêver….

Le soleil est un grand charmeur.
Les nuages du jour en épousent d’autres.
Je crois que le vent ajuste sa montre.
Notre terre détestera toujours les profanateurs….
Mais les mots poissards sont odieux.
N’écoutez jamais les minauderies d’autrui.
Elles ne peuvent que vous pourrir la vie.
Que le véritable amour fasse pétiller vos yeux….
Ô combien le temps m’est précieux.
Un ami de longue date a abusé de ma confiance.
Le mariage des mots est une belle alliance.
Un sourire et la romance du ciel me rendent heureux….
Maman, l’inacceptable est un risque.
Nos cœurs ont vu naître de belles émotions.
Tu as su me donner une bonne éducation.
Lorsque l’océan se retire j’adore y voir les criques….

Mon bel Amour, je te conte ma vérité.
La maladie ne m’a pas fait devenir un monstre.
Le temps file et court sous le cadran d’une montre.
Saches bien que la tendresse du bonheur est ma priorité….
Jacques CORBEHEM
Le 07 Janvier 2013
Condé sur Escaut
16:10 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

