04 janvier 2013
LA FRAICHEUR DES BLÉS
J’entends le flamenco du vent.
Je crois que notre planète bleue est inquiète.
Un scientifique mènera alors une enquête.
Hélas, les enfants jouent dans la cour des grands.

Élégant, le respect disparaît.
Le silence des prêtres a soif de prières.
Le monde veut croire en la lumière.
Désormais, notre terre n‘appréciera que la paix….
Les oiseaux ressentent ma peine.
L’empathie des siècles est phénoménale.
Le bonheur rend hommage aux étoiles.
La magie d’un sourire purifiera l’eau des fontaines….
Je crois déplorer les discordes.
Elles ont souvent un goût de fruits amers.
Elles se doivent de rester éphémères.
Je veux ignorer les vipères qui me mordent….

L’azur du ciel n’est pas qu’un rêve.
Je crois imaginer la beauté de mes horizons.
Dans la jungle, j’entends le cri des lions.
Comme nous, les animaux craignent les glaives….
Maman, je ne peux faire mon deuil.
La joie de notre complicité se doit d’être éternelle.
Ô combien notre amour est inconditionnel.
Les souvenirs de notre vie rempliront bien des feuilles….
Lorsque tombe la nuit, je ne m’endors.
Mon Amour, pourquoi la vie est-elle si étrange ?
Le bonheur et la joie font danser les anges.
Humons la fraîcheur des blés ondulants des aurores….
Jacques CORBEHEM
Le 4 Janvier 2013
Condé sur Escaut
02:02 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
31 décembre 2012
ORAGES DE LA PERSÉCUTION
La lumière est présente.
Les éléments se sont enfin calmés.
Ils voudraient être pardonnés.
En voulant poétiser, les rivières chantent….
Oh ! Des nuages s’embrassent.
Les gens se moquent du chagrin des autres.
Le temps veut maîtriser sa montre.
Il veut voir les branches d’arbre qui s’enlacent….

Mais l’orage du jour me surprend.
Il est vrai que j’adore les belles histoires.
Le silence n’est pas le fruit du hasard.
Pourtant, je crois manquer de discernement….
Maman, peux-tu me parler ?
Saches que je te cherche un peu partout.
Mon univers est de plus en plus flou.
Si tu savais, me manquent tes sourires parfumés….

Telle la peur, les silences m’effraient.
Je ne veux plus jamais que le sommeil m’ignore.
Telle une médaille, nos souvenirs sont en or.
Que le grand large salé nous livre alors ses secrets….
Le Vatican campe sur ses positions.
Je le sais : il ne légitimera pas le mariage gay.
Les curés prêchent la lumière de la paix.
Se dissiperont alors les orages de la persécution….

Mon bel Homme, faisons l’amour.
Seul Dieu a su reconnaître notre bonheur.
Les pétales de rose poétisent avec le Seigneur.
Il sait ô combien me fascine la moisson des toujours….
Jacques CORBEHEM
Le 31 Décembre 2012
Condé sur Escaut
00:59 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

