19 janvier 2013
LA VÉRITÉ EST AILLEURS
Le monde est si étrange.
Seul le soleil en fait son royaume.
Je suis victime d’un ultimatum.
Ô combien les rumeurs me dérangent….
La terre ne se repose jamais.
Elle ne veut pas voir se fermer des portes.
Épris de colère, alors, je riposte.
Je veux que l’encre de mon cœur retrouve la paix….

L’avenir du climat est en danger.
Dans les banquises, rien ne devrait y fleurir.
Le monde entier pourrait en subir.
Oh ! Des pingouins et des ours viennent me saluer….
Mon âme est anxieuse
Mais il existe des vérités meurtrières.
Hélas, j’ai mordu la poussière.
La lumière des mondes devrait être judicieuse….
L’amour épouse la vie.
Les guerres ignorent l’honneur du soleil.
Effrayé, je fuis les conseils.
Mon âme fait alors de la poésie son auto thérapie….
Tu sais, la vérité est ailleurs.
Saches que mes larmes sont passées au crible.
Un renard dévorera ces mots crédibles.
Les soldats de la trahison ne t’offriront pas de fleurs….

Mon bel Amour, suis-moi du regard.
Pour moi, les différents font pleurer la poésie.
La Bible fait souvent appel à la courtoisie.
Je prie toujours pour le salut de ces brebis qui s’égarent….
Jacques CORBEHEM
Le 19 Janvier 2013
Condé sur Escaut
19:34 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
17 janvier 2013
LE TEMPS DE VIVRE
Le ciel du jour se montre bavard.
Je voudrais tant que se taisent les commérages.
Les feuilles qui restent partent en voyage.
L’incompréhension, je la ressens telle un coup de poignard.

Étrangement, me parlent les nuages.
Les déboires médicaux sont les fruits de querelles.
Parfois, les leçons de la vie sont si cruelles.
Je pense que mes cicatrices ressemblent à des tatouages….
Je prends le temps de vivre.
Ce ciel connaît le danger des obstacles.
Il me faut alors croire aux miracles.
Le bonheur ne se découvre jamais dans un livre….
Je lâche enfin la pression.
Que le grand vent du large salé m’enivre !
De la persécution, je m’en délivre.
L’hiver et son tapis argenté ne sont pas une illusion….

Je réapprends même à rêver.
J’entends les chants aquatiques qui m’inspirent.
Un lagon bleu m’offre l’océan qui se retire.
Ô combien les vagues salines sont venues me caresser….
Mon chéri, je dois réapprendre à vivre.
Nos réminiscences deviennent des louanges.
Saches que je poétise avec les anges.
Que pour l’éternité, le parfum du bonheur m’enivre….
Mon tendre Amour, je t’invite au rêve.
Le soleil n’embrasera jamais la lumière de mon âme.
C’est avec toi que je gravirai les montagnes.
Mon cœur saigne depuis qu’un docteur y a planté son glaive.
Jacques CORBEHEM
Le 17 Janvier 2013
Condé sur Escaut
01:46 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
16 janvier 2013
NID D'AMOURS

L’hiver me conte une histoire.
La terre vient de dérouler son tapis blanc.
Dans le bois, j’ai cru y voir un paon.
Vertueux, les nuages ont formé un étrange couloir….
Le bonheur me revient.
Dans l’absolu, je nierai ma souffrance.
La terre refusera mon insouciance.
Que le destin m’offre les données qu’il détient !

L’amour, c’est partager ses sentiments.
Aimer, c’est toujours savoir ouvrir son cœur.
C’est une âme en quête du vrai bonheur.
Même les hirondelles s’impatientent du printemps….
Le bonheur est une œuvre d’art.
C’est offrir le meilleur à l’être qu’on aime.
C’est savoir chasser les problèmes.
Mon Amour, que jamais la passion ne s’égare….

Mon Dieu, dites-moi que je suis sage !
Je ne me chercherai plus jamais dans l’oubli.
Voué, un nid d’amours doit en être séduit.
Je dois ignorer le regard des gens qui me dévisagent….
Maman, je ne suis qu’un maladroit.
Un parfum de mélancolie me revient en tête.
Jamais ne s’est plainte notre belle planète.
Tes souvenirs qui m’étreignent me comblent de joie….

Mon bel homme, serres mes mains.
Ce nid d’amours est un jardin fleuri de sincérité.
Chut ! Des arbres nus se mettent à chanter.
Le soleil vient alors m’avouer qu’il connaît son destin….
Jacques CORBEHEM
Le 16 Janvier 2013
Condé sur Escaut
01:26 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
15 janvier 2013
LA FENÊTRE DES MOTS
Le bonheur me fait planer.
Les mots d’amour me rendent courtois.
Les conflits me mettent aux abois.
Les frissons d’angoisse, je dois les surpasser….

Un bandeau me cache les yeux.
L’hiver veut me montrer ses atouts maîtres.
La lumière ne peut pas disparaître.
La venue des flocons de neige fera des heureux….
La joie dépasse la fiction.
Les fleurs de la pensée sont universelles.
Du fruit de l’indulgence naît le miel.
Hélas, le nucléaire pourra détruire les saisons….
J’ouvre la fenêtre des mots.
Seuls les malheurs du monde m’emprisonnent.
Du feu des promesses, je déraisonne.
Que du poison de l’homme jamais ne meurt un oiseau….

Maman, ton amour me protège.
Je me dois de chérir l’homme que j’aime.
Mais les douleurs sont un réel dilemme.
Que la moisson des aveux soit toujours un privilège !
Pourquoi ma vie est-elle en sursis ?
Depuis cinq mois, tout est devenu démentiel.
Les croisades ont su blesser mon ciel.
Désormais mon bonheur ne sera plus jamais meurtri….
Mon Amour, acceptes mon pardon
La maladie s’est propagée dans mes yeux.
Tu fais de moi un homme courageux.
La terre s’impatiente des frissons de notre passion….
Jacques CORBEHEM
Le 15 Janvier 2013
Condé sur Escaut
01:07 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
14 janvier 2013
LE JARDIN DES PLEURS

J’ai cru voir les rois mages.
Leur venue m’a tant réchauffé le cœur.
Le ciel de nuit fût embelli de lueurs.
L’histoire de Dieu n’est pas un conte, ni un mirage….
Je pleure tel un enfant.
Seules les douleurs me rendent furieux.
Où sont passés les jours heureux ?
Mes larmes perlent au gré des préludes du vent….

La maladie a meurtri ma chair.
Les docteurs ont mis la barre trop haute.
Mais ne me fermez plus jamais vos portes.
Ô combien j’ai peur de me noyer dans la lumière….
La brume me fait si peur.
Les crépuscules sont plus élégants.
Hélas, je pleure tel un enfant.
J’aime les pétales qui font la robe d’une fleur….
Le soleil connaît mon histoire.
Mais certains docteurs m’ont tourné le dos.
J’ai le droit de fuir leur scénario.
Que les rêves puissent effacer mes cauchemars….

Maman, je passe aux aveux.
Je n’ose vouer ma confiance aux docteurs.
Ma folie a vu naître le jardin des pleurs.
Mais ô combien je me refuse aux chants des adieux….
Mon Amour, dis-moi des mots doux.
J’éprouve ainsi ce besoin de te tenir la main.
Notre avenir verra fleurir un ciel serein.
Saches que les étoiles seront alors au rendez-vous….
Jacques CORBEHEM
Le 14 Janvier 2013
Condé sur Escaut
18:53 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

