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20 avril 2016

INFIRMES PENSÉES

INFIRMES PENSÉES

 

Le printemps est une renaissance. 

Bien fleuris, les bourgeons sont extraordinaires.

Épris, je me saoule des sons de l’univers.

Et le Soleil sait que je lui voue toujours ma confiance.

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 Les douleurs m’empoisonnent. 

Mon Amour, tes sentiments sont mes perles.

Lis mes pensées qui te sont sensuelles !

Et l’océan tourmenté qu’est la vie m’impressionne.

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Mais je crains que ma passion s’épuise.

L’azur de mon ciel pleure mes pensées infirmes.

Pourtant, combien notre Amour est légitime.

Et mon cœur déplore la maladie qui, hélas, s’éternise.

 

Docteurs, par le passé, vous m’avez négligé.

Pourquoi sont restées sans réponses mes questions ?

Complice, le Temps qui passe m’a prouvé raison.

Mais n’oubliez jamais combien de fois, je vous ai supplié !

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Silence ! Le Temps se délecte de ces mots.

Docteurs, nous avons le devoir de communiquer.

Vous devez comprendre mes infirmes pensées.

Mais je pense que je fus la mascotte de tous vos scénarios.

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Chut ! Écoutez la Lumière qui chante !

J’ai défié le destin qui s’égare au gré des vents d’Avril.

J’adore les fleurs du ciel qui sont plus que fertiles.

Et pourtant, mes défenses immunitaires sont inexistantes.

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Ô mon Dieu, Puisses-Tu Me Pardonner ? 

Je voudrais me baigner dans la Lumière du Bonheur !

Au vent soufflant d’Avril, je veux rester songeur.

Messieurs les docteurs, vos conclusions m’ont déstabilisé.

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Des orages menaçants, je prends peur.  

Ô mon Amour, nous vivons une très belle histoire.

Ce que je ne peux voir, mon âme m’en fait part.

Pourtant, je crois que la Lumière peut lire en nos cœurs.

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Avec moi, le Soleil veut converser.

Je crois qu’il sait que j’ai failli mourir d’une septicémie,

Une septicémie foudroyante. Et pourtant, je vis.

Mais je suis parti en croisade à laquelle la vérité fut ignorée.

 

Mon Amour, nos larmes ne sont distraites.  

Vois combien la moisson des aveux est généreuse !

De nos sentiments, ma plume devient ambitieuse.

La sagesse des mots que je t’offre n’en sera point secrète.

 

Mon Trésor, notre Amour est légitime.

Aurais-tu pu croire que nos cœurs s’égaraient ?

Sais-tu que la vérité est un havre de Paix ?

Hélas, J’ai fait naufrage avec mes pensées infirmes.

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Le ciel adore notre belle romance.

Depuis, le Bonheur ne nous a jamais fait faux bond.

Pourtant combien de fois ai-je touché le fond ?

Et, de nos souffrances, mon cœur craint la déchéance.

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De nos émotions battent nos cœurs.

Écoutes la Lumière qui nous joue un joli concerto !

Même le Temps a compris cet océan de mots.

Ô mon Amour, retrouvons ensemble la magie des heures !

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 Le printemps réchauffe nos cœurs.

Nos forsythias, nos tulipes, nos jonquilles ont fleuri.

Que puissent alors s’envoler tous nos soucis !

Mais le Temps du désespoir a réceptionné trop d’erreurs.

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La vie, elle, sait combien je l’aime.

Ô mon bel Amour, je sais que tout repose sur toi.

Pour cette raison, je suis encore aux abois.

Et je peine à croire que ma détermination ne se retienne !

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 La maladie me dit contrôler mon corps. 

Je me dois alors d’écrire pour recouvrer mes esprits.

Sont trop complexes les déboires de ma vie.

Et surpris, mon Amour, tu me contes la magie des aurores.

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La Lumière nous vient droit du Soleil. 

Humer les parfums de la vie est un précieux cadeau.

Plus jamais, la maladie ne sera un fardeau.

Ô mon Amour, savoureux demeureront nos baisers de miel.

 

Sans ton Amour, je ne veux vivre.  

En quête de vérité, je me suis bien planté.

Je crois que la réalité s’est surpassée.

Si je fus cette mascotte, elle se doit d’être libre !

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Ressentir le printemps est une chance.

De joie, l’azur de mon ciel ouvre ses paupières

Surpris, je me saoule des sons de l’univers.

Mais puissent les docteurs comprendre mes doléances !

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Ruissellent en mes veines ces pensées.  

Infirme, mon cœur s’émeut d’un croissant de lune.

Pour ces lueurs d’espoir, je prends ma plume.

Mais, sous l’étoffe de mon handicap, je me sens pétrifier.

 

Pourtant, je me languis du chant des aurores. 

Flâne mon cœur que la maladie cherche à anéantir.

Et, discrètement, les étoiles viennent me chérir.

Infirme, certes ! Mais les fleurs de mon âme vont éclore.

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 Docteurs, vous m’avez sauvé la vie.

Mais douces et réelles sont mes infirmes pensées.

Et les douleurs font de moi leur prisonnier.

Ô mon Trésor, sans ton Amour, je serai un homme fini.

 

Combien me font peur les éclipses.

Je voudrais tant me baigner dans la Lumière !

Chut ! Je me saoule des sons de l’univers.

Et, nos purs sentiments, mon Amour, sont un réel délice.

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 Le printemps est une renaissance. 

Notre Terre est contrariée de ce qui m’arrive.

De sa grande philanthropie, je m’enivre.

Et, en mon âme, bien des couleurs ont pris naissance.

 

Les oiseaux migrateurs sont de retour.

Ils veulent tous me délivrer de la peur qui m’étreint.

Et la Lumière que je respire peu à peu s’éteint.

Ô mon Dieu, Puisses-Tu Relire : « Reconnaître Les Toujours » ?

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Le printemps qui chante me rassure.

Ô mon tendre Amour, mes pensées sont infirmes.

Je ne voudrais point que ton cœur en déprime !

De mes yeux qui s’éteignent, je crois devenir immature.

 

Je pleure ces précieux instants.

Les oiseaux cherchent toujours à me consoler.

Un docteur m’a dit être fortement désolé.

Mon Amour, des flashs de Lumière sont encore présents.

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 Serait-ce ma passion qui s’épuise ?

Pourtant, le Temps s’éprend de mes infirmes pensées.

Perlent des larmes bleues sur mon triste clavier.

Mais mon cœur déplorera toujours la maladie qui s’éternise.

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 Ruissellent en mes veines ces pensées.  

Combien mon cœur musicien réprouve l’amertume.

Pour ces lueurs d’espoir, je prends ma plume.

Et, sous l’étoffe de mon handicap, je retrouve enfin ma dignité.

 

Ce n’est point facile de ne rien omettre.

Au vent soufflant d’Avril, les fleurs se redressent.

Et dans allégresse me revient la sagesse.

Ô mon Amour, c’est dans tes bras que je me sens renaître.

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 Tu emplis mon cœur de Lumière.

Nous nous aimons bien au-delà de toute espérance.

Nos alliances sont le sceau de notre confiance.

Et c’est grâce à ton Amour que sont ouvertes mes paupières.

 

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 Le Bonheur se vit à l’unisson.

Le Temps a épousé l’Amour qui nous lie.

Nos émotions découvriront l’infini.

Pourtant, je pleure pour plus de mille raisons.

 

Chut ! De ma destinée, la Lumière pleure.

Pourtant, les fleurs chantent lorsque je m’approche.

En ce moment, l’heure n’est plus aux reproches.

Mais je crois que la vérité soit devenue la rivière des pleurs.

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Silence ! Je redécouvre l’harmonie. 

Ô mon Amour, chante ainsi l’océan de ma passion.

Bien légitimes demeureront nos émotions.

Et rien ne pourra détruire ce que notre Amour a construit.

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Jacques

11:30 Publié dans Essai poétique

22 mars 2016

SÉISME EN MON CŒUR

Ma vie, ô combien je veux la vivre.  

Chut ! Les roses de la vie savourent les aurores.

Mais les promesses médicales s’évaporent.

Ô mon tendre Amour, je me dois de rétablir l’équilibre.

 

Me rend trop anxieux la peur.

Bien trop pressés, des gens se bousculent.

Que soient faites de miel les canules !

Mais finirais-je un jour par vivre des jours meilleurs ?

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Pour taire mes douleurs, je prie.

Les sillages de mon passé m’attendrissent.

Les erreurs médicales sont un supplice.

Que la pluie qui perle rafraîchisse mon corps endolori !

 

Peu à peu, mes yeux s’éteignent.

La Lumière chante pour me remonter le moral.

Dieu Sait que je fus si proche des étoiles.

Et, au cœur des souvenirs, j’essuierai mes peines.

 

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Le temps apprivoise le vent.  

Je sais bien que je ne maîtrise plus rien.

Ô mon Amour, de toi, ai-je besoin.

Savoure la joie qui émane de nos sentiments !

 

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Mais l’état nous taxe tout le temps. 

Pourquoi des gens se crêpent-ils le chignon ?

Devant la gravité des faits, j’ai le bourdon.

Et j’avoue que je m’exprime tel un moulin à vent.

 

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La Terre ne dort jamais.  

Une belle hirondelle est venue me parler.

Elle m’a dit que je devais m’évader.

Je lui ai répondu qu’un beau jour j’essaierai.

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Les émotions font battre mon cœur.

Et j’avoue alors pleurer ce que je ne peux rire.

J’écoute la Lumière qui vient m’attendrir.

Que le vent puisse balayer les mauvaises rumeurs !

 

Docteurs, tant chagriné, je frissonne.  

Pourquoi vous montrez-vous si condescendant ?

Pour me toucher, veuillez mettre vos gants !

Mais que l’envie de suivre ma destinée ne m’abandonne !

 

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Séisme en mon cœur qui pleure.

Que l’étincèle de la vie jamais ne s’éteigne !

Pourtant, les douleurs ne s’abstiennent.

T’aimer, mon bel Amour, illumine notre demeure.

 

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Le temps vient écouter mon chagrin.

Des orages en plein hiver, c’est vraiment très rare.

Pour un sourire, le vent gratte sur sa guitare.

Écoutant, mes prières, il n’en retient que ses parfums.

 

Une larme est emportée par le vent. 

Un docteur me dit : vos nerfs optiques sont cuits.

Que répondre ? Si ce n’est que je fus surpris.

Et l’impact que je n’ai pu interpréter fut peu surprenant.

 

Écoutez mon cœur qui s’exprime. 

La Terre veut voir les gens vivre en toute sérénité.

Souffrir, serait-ce devenu une priorité ?

Mais j’avoue que seul l’océan des amours me fascine.

 

Perlent des pétales dans la nuit.  

L’homme brisé que je suis croit en ses émotions. 

Ô mon Amour, j’ai besoin d’une récréation.

Et pourquoi nous tournent le dos certains de mes amis ?

 

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Les promesses s’évaporent. 

Elles chamboulent souvent mes émotions.

Je ne veux me noyer dans l’illusion.

Mon Amour, les roses de la vie savourent les aurores.

 

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Il est vrai que mes yeux s’éteignent.

Jamais, on ne pourra me greffer des nerfs optiques.

Certains docteurs se fichent de mon éthique.

Mais, au cœur de mes souvenirs, j’essuierai mes peines.

 

Une larme fut emportée par le vent. 

Mon tendre Amour, je suis ta Terre sentimentale.

Elle t’offre un Bonheur plus qu’impérial.

Je sais qu’il faut savoir pardonner pour aller de l’avant.

 

Séisme en mon cœur qui attend.

Ô mon Trésor, qu’à jamais le Bonheur nous étreigne !

Mais je ne veux plus que nos cœurs saignent. 

Ça fait un bail que je poétise avec les fleurs des champs.

 

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Pour taire mes douleurs, je prie.

Les sillages de mon passé m’attendrissent.

Mon Amour, tu es mon seul complice.

Et l’azur du ciel nous incite à faire des compromis.

 

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Ô mon Amour, je ne sais que t’aimer. 

Les mots de mon cœur sont vraiment sincères.

Et ton cœur musicien m’est si nécessaire.

Mais il n’y aurait aucune fiction sans une once de vérité.

 

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Mais ce texte n’est point une fiction.

J’aurais tant aimé depuis avoir la vue d’un félin !

Les roses de mon âme font sourire le destin.

Ô mon Amour, ceci est la moisson de ma rébellion.

 

Ces mots sont-ils dénués de sens ?

Lorsque tu m’enlaces, tel un oiseau, je vole.

Séisme en mon cœur, quand tu me frôles.

Mon tendre Amour, sont des perles nos confidences.

 

Certaines épreuves m’ont été pénibles.

Un musicien pourrait faire de ces mots sa mélodie.

Que puisse se dissiper la brume de ma vie !

Et le grand Amour que nous partageons me rend paisible.

 

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Jamais ne voleront au vent ces mots.

Séisme en mon cœur, quand le désir me gronde.

Sans toi, je ne serais déjà plus de ce monde.

Ô mon bel Amour, tu sais combien je me fous des ragots.

 

Jacques

11:53 Publié dans Essai poétique

11 février 2016

L'UNIVERS DES AMOURS

JOYEUSE SAINT-VALENTIN, MON AMOUR.

 

TU ME SOIGNES AU QUOTIDIEN.

EN DÉPIT DE MES DOULEURS, TU ME SOURIS.

L’OCÉAN DE NOS SENTIMENTS EST BÉNI.

ET MON CŒUR S’ENFLAMME LORQUE TU M’ÉTREINS.

 

 

Que la Lumière me laisse écrire !

Oh, Terre de liberté, bien des orages ont éclaté.

Les anges guérissent nos cœurs blessés.

Et soucieuse, l’encre des marées salines m’inspire.

 

 

Pour me guider, je n’ai plus de repères. 

Les couleurs de mon âme ont bien pris naissance.

Mes yeux ouverts craignent la déchéance.

L’amour et la passion sont les parfums de mes prières.

 

Une brume très froide s’invite. 

Entre nous, docteur, l’indulgence se doit d’être.

En mon âme, la Lumière de l’amour pénètre.

Mon Trésor, notre passion vient de trouver son orbite.

 

Des brides de souvenirs me reviennent.

En naufrageant, j’ai entendu tes mots, mon Amour.

Toi et les oiseaux avez volé à mon secours.

Pourtant, je me suis vu dériver dans un caisson à oxygène.

 

Le ciel s’est empressé de m’aider.  

Je sais bien que les roses de ton cœur sont belles.

Il y a de jolies perles sur chacune d’elles.

Qu’importe mon naufrage, mon Amour, j’avoue t’aimer.

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Oh, Terre de maturité, je respire. 

À cœur ouvert, j’ai acquiescé trop de coups.

Le corps fébrile, je transpire beaucoup.

Et, pour me détendre, le Soleil me dit que je dois rire.

 

Rire pour atténuer ma souffrance.  

Rire pour que s’expriment enfin mes larmes.

Rire pour fuir la maladie qui s’acharne.

Rire aussi pour réapprendre à faire des confidences.

 

Ce ciel voit que j’ai les yeux larmoyants. 

Dans la jungle médicale, je me fraie un passage.

Marqué au fer rouge, je cache mon visage.

Docteurs, je ne cautionne point votre langage tranchant.

 

Hélas, j’ai beaucoup trop perdu. 

Mon cœur en fleurs savoure les mots d’amour.

Je vis de la moisson des beaux jours.

Et pour me ressaisir, je ne dois craindre les imprévus.

 

Ces imprévues, le monde les redoute.   

Des colombes me font part de leur présence.

Ô mon Amour, notre peine est immense.

Et sur mon visage ne vois-tu pas perler des gouttes ?

 

L’humanité repose sur toi,  

Oh, Terre de Liberté, tu prônes l’amour.

La Paix est un si beau recours.

Et les Fleurs de Lumière nous montreront leur joie.

 

Ô mon Amour, tu es Exceptionnel.  

Des papillons peinent à sortir de leur chrysalide.

La passion qui nous lie est plus que torride.

Et je te confirme que nos âmes sont bien fusionnelles.

 

Le destin suit notre parcours.    

Les hirondelles vont bientôt nous revenir.

La Lumière n’ose point me contredire.

Ensemble, nous planons dans l’univers des amours.

 

Un arc-en-ciel est venu m’éblouir. 

Oh, Terre Sentimentale, ton amour nous apaise.

Je vagabonde sur une musique polonaise.

Et la fraîcheur des marées salines cherche à m’attendrir.

 

Surprise, la lune contemple mon jardin.  

Elle voit les corolles de nos roses qui sont si belles.

Il y a de jolies perles sur chacune d’elles.

Qu’importe mon chagrin, mon Amour, tu me rends serein.

 

Le Soleil rend grâce aux saisons. 

Avec ces perles de roses pourras-tu me soulager ?

Alléluia ! Le temps est fait pour s’aimer.

Et vois le vent qui attisera les braises de notre passion !

 

Mon Amour, ma passion t’est dévouée.  

Je me sens si réconforté, lorsque tu m’étreins.

Tu m’es indispensable au cœur du destin.

Mon âme fleurie et mon cœur ont tant besoin de t’aimer.

 

Aimer, pour taire l’indifférence.  

Aimer, pour ne jamais rompre le charme.

Aimer, pour enfin sécher nos larmes.

Aimer, pour ainsi approuver la reconnaissance.

 

Je tamise alors mes souvenirs. 

Mon Amour, le temps, lui, voudrait les éroder.

Lorsqu'on vit, on a le devoir de s’aimer.

Mais, involontairement, ma maladie, je te la fais subir.

 

Ô mon Amour, nul ne peut nous juger. 

Grâce au Bonheur, a bien mûri notre belle histoire.

Pour me sauver, tu en as fait des cauchemars.

Vivons tous deux de notre passion qui est ensoleillée.

 

L’écho de ta voix devient mes repères.   

Te souviens-tu de nos joyeuses nuits de noce ?

Vois les oiseaux jouer comme des gosses !

Lis bien la lettre des amours qui vient charmer l’hiver !

 

Mais l’humanité a besoin de toi,  

Oh, Terre de Générosité, tu apaises nos cœurs.

La Paix appelle notre Rédempteur.

Et les Anges de Lumière nous montreront alors la voix.

 

Notre destin nous observe. 

Il est vrai que j’ai toujours cru aux miracles.

La vie est souvent semée d’obstacles.

Ô mon Trésor, viens, je t’emmène au pays des rêves.

 

Mon Valentin, la brume s’est enfin dissipée.

Lorsque tu m’étreins, tout me paraît alors possible.

Les mots que tu me susurres sont si paisibles.

Et concernant notre avenir, ensemble, nous allons y veiller.

 

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Jacques 

12:20 Publié dans Essai poétique

27 janvier 2016

À L'ENCRE DE MON CŒUR

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Stupéfait suis-je resté de voir le ciel me sourire.

Soudain, les oiseaux viennent me soutenir.

Ému, mon cœur délivre ses sentiments avec confiance.

 

 

 

 

Le ciel me montre toute sa splendeur. 

La fleur des compromis peut oublier ses lacunes.

Sans y penser, se met à danser ma plume.

Que l’azur des mots d’amour puisse guérir mon cœur !

 

Je m’attache aux nuances du temps.  

Mon Amour, les arbres du monde se font la cour.

De mes déboires, les anges n’en sont sourds.

Et mon cœur qui peine à chanter est un océan de sentiments.

 

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Stupéfait suis-je resté de voir le ciel me sourire.

Soudain, les oiseaux viennent me soutenir.

Ému, mon cœur délivre ses sentiments avec confiance.

 

Je poétise avec une Lumière intense.  

Un beau nuage me transporte dans divers endroits.

Les heures qui traînent me chantent leur joie.

Ô mon bel Amour, nos cœurs vivent une belle romance.

 

Mon cœur ne peut nier sa chance.  

Pourquoi l’humanité renoncerait-elle à s’aimer ?

Les troubles-faits ne savent point dialoguer.

Mais l’homme brisé que je suis craint les turbulences.

 

Chut ! J’entends pleurer le silence.

Ô mon Amour, bravons les frontières du possible !

Je ne veux plus que les douleurs me ciblent.

Pourquoi la violence est-elle en pleine effervescence ?

 

Émue, la Terre ouvre ses paupières. 

Blessé, mon cœur ne cherche qu’à communiquer.

Combien de temps les docteurs vont-ils le nier ?

Et les douces colombes sont selon moi des messagères.

 

J’écoute chanter les saisons contrariées. 

Le temps file et court sous le cadran d’une montre.

Soufflants, les quatre vents ainsi se rencontrent.

Et toutes les pollutions du monde devront être épurées.

 

Pour la vie, mon Amour, je vais t’aimer.

La fleur des compromis me décrit son amertume.

J’admire tant l’étendue des sables de dune.

Et les marées océanes charment la lune émerveillée.

 

M’a pourtant fait saigner la science. 

Concernant la santé, je n’ai vraiment rien choisi.

Silence ! Le chant des roses me séduit.

Et mes pauvres yeux ont tant appris des doléances.

 

De l’amour me revient la confiance.  

Chut ! Des brides de souvenirs passent au ralenti.

Tu sais, mon Amour, la maladie, je la subis.

Et les docteurs ne m’ont jamais parlé de leurs exigences.

 

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Mon Trésor, je préfère le printemps aux hivers.

Ce ciel ressent le parfum de nos prières.

Et, en mon âme, les fleurs chantent avec élégance.

 

Ô mon Amour, dans tes yeux, je voyage.

Depuis ta venue, tu as fait renaître mon Bonheur.

Lorsque tu m’étreins, je suis en apesanteur.

Saches que pour sauver mes yeux, la Lumière s’engage.

 

Chut ! Le vent vient me chatouiller.

Et dans le ciel perce l’aquarelle des aurores.

L’hiver a planté à nouveau son décor.

Ô mon Amour, pourquoi voudrais-je ne plus t’aimer ?

 

Mon apparence physique a changé.

Je sais que tu conçois le Bonheur différemment.

Aucun remède ne changera cette évidence.

Et pourtant, tu as vu ces docteurs qui m’ont malmené.

 

Ô mon Amour, je poétise avec le jour.

Saches que humer la Lumière est un joli cadeau.

Protégeons notre Amour qui est si chaud.

Souviens-toi du nectar de nos ardeurs qui se savourent.

 

Mes douleurs, tu les connais.

Mon Trésor, la vie est faite de compromis.

S’ouvre alors le ciel qui nous séduit.

Et les oiseaux du monde nous chanteront la Paix.

 

Je connais peu mes droits.

Sentimental, le ciel me donne des conseils.

Un croissant de lune émeut le Soleil.

Et perle une pluie de consolation qui m’attendrira.

 

Je veux ainsi chanter d’espérance.

Ô mon bel Amour, des portes doivent se rouvrir !

L’encre de mon cœur devrait te réjouir.

Vois le destin qui découvre la courtoisie du silence !

 

Fleurie, mon âme est câline.

Le souffle de nos cœurs est une caresse.

L’estime de soi ne craint sa finesse.

Ô mon Trésor, l’Amour que je te porte est légitime.

 

Oui ! Je me soucie de notre avenir.

Les couleurs des aurores charment les oiseaux.

Tes doux baisers de roses sont un cadeau.

À cœur ouvert, je tais mes douleurs pour te conquérir.

 

Comme il est merveilleux d’aimer.

La prophétie des amours est une belle fable.

L’amour que je ressens est impalpable.

Et ruisselle en mon cœur une rivière enchantée.

 

Mon Amour, nous étreint le Bonheur.

De joie, le destin nous offre ses roses d’argent.

Je sens tes yeux qui pétillent en souriant.

Passionné, je t’écris ces mots à l’encre de mon cœur.

 

Le ciel nous dévoile ainsi sa pudeur. 

Chut ! La Lumière chante, c’est une coutume.

Pour me confier, je fais causer ma plume.

Que l’azur de ces mots d’amour guérisse nos cœurs !

 

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Jacques

12:28 Publié dans Essai poétique

06 janvier 2016

UN HOMME BRISÉ

Docteurs, vous y allez un peu fort. 

Sans me fâcher, je vous ai tout conté de ma vie.

À cœur ouvert, je crois vous en avoir trop dit.

Que l’encre des amertumes puisse trouver un accord !

 

À tort, vous m’avez laissé tomber. 

Je crois qu’en vous parlant, je brasse de l’air.

Mes douleurs, vous les prenez à la légère.

Et sachez que vous avez fait de moi un homme brisé.

 

Étant magnanime, je vous salue. 

Je me bas pour retrouver mon nid de miel.

Je poétise alors avec l’azur du ciel.

Docteurs, vous réclamer la paix était mon seul but.

 

Ô combien j’ai eu peur de mourir. 

Mon tendre Époux, tu me confortes en me parlant.

Et, tu te soucies de mes yeux te souriants.

Mon bel Amour, un océan de confiance doit se nourrir.

 

Cet océan se nourrit de mots doux.  

J’ai trop risqué ma vie pour la perdre à nouveau.

L’hiver présent, le vent me jouera du piano.

En t’embrassant, mon Amour, je veux sentir tes joues.

 

Tu vois ? La lune nous embrasse. 

Les biches aiment la compagnie des oiseaux.

Les requins ont bien trouvé leurs rivaux.

Et je n’accepte plus que ces docteurs me menacent.

 

Tel un enfant perdu, je pleure.   

Le monde continuera-t-il à tourner sans moi ?

Qu’ai-je bien pu faire pour en arriver là ?

Et pour l’heure, les discordes médicales m’écœurent.

 

À mes yeux, la vérité a tissé sa toile.

L’amour que je ressens traversera les frontières.

Avec mon sang, j’écris ces mots de colère.

Et, de ta tendresse, mon bel Amour, je te reste loyale.

 

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Le Soleil me fait part de sa splendeur. 

Que la Terre puisse effacer l’encre des amertumes !

Je voudrais tant alors que chante ma plume. 

Que l’azur des mots d’amour puisse guérir mon cœur.

 

Ma peur fut justifiée.

Docteurs, vos insultes furent de trop.

J’attendris le ciel avec mes mots.

Amoureux, je refuse d’être un homme brisé.

 

La vie n’est point un jeu.

L’encre de ma plume redevient sereine.

Que la sagesse me revienne !

Ô mon Amour, je me méfie des propos fallacieux.

 

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Jacques

 

Docteurs, vous m’avez lâché.

Pourtant, je vous ai voué une totale confiance.

Mon cœur vous a prouvé son endurance.

Et maintenant, serions-nous capables de pouvoir communiquer ?

 

12:34 Publié dans Essai poétique

21 décembre 2015

LA MAGIE DES NOTES DE NOËL

 

 Après l’automne, l’hiver prend place. 

Pour ce Noël arrivant, il me chante son beau refrain.

Il aime les mots d’amour qui résonnent au loin.

Et moi, je voudrais que mon désespoir ne refasse surface !

 

Avec moi, la Terre bavarde.   

Elle m’avoue être très amoureuse du Soleil.

Pour elle, ces mots sont faits de miel.

Elle se confie à ses fleurs qui, le soir, se hasardent.

 

De l’amour plein les yeux illumine nos âmes. 

Le Soleil et la Terre sont le plus vieux couple du monde.

Éprise aussi, la lune ne les juge, ni ne les gronde.

Leur immense jardin est l’espace que des satellites profanent.

 

Ils me disent qu’ils s’en moquent.  

Le Soleil me dit être la Divine Lumière du jour.

Je sais que l’azur de l’amour se savoure.

Que jamais ma Terre Sentimentale ne vous choque !

 

La Terre et le Soleil s’aiment.  

De leur profond amour sont nées les étoiles.

Leurs doux sentiments, ils les étalent.

Mon Époux et moi, leur vouons une confiance extrême.

 

La lune admire son ciel aux multiples couleurs.    

Ce beau ciel est un soyeux tapis de pétales de roses.

J’entends bien que la ferveur des saisons s’impose.

Pour les fêtes de Noël, je voudrais que chante le Bonheur !

 

Depuis, les étoiles éclairent nos nuits.  

Et je sais combien la Lumière illumine nos âmes.

La Lune aime se confier aux marées océanes.

Je comprends que notre Terre nous parle de sa nostalgie.

 

Les colombes clameront la Paix.  

En ce moment, je poétise avec la Lumière du jour.

La Terre et le Soleil vivent de leur amour.

Et des gens accompliront bien des miracles, ça, je le sais.

 

colombe.jpg

 

Les océans sont un immense miroir.   

Le miroir d’un avenir qui sera bien merveilleux.

Des bébés pourront naître sous nos yeux.

Et la Paix sera indispensable pour vivre notre histoire.

 

Mon Amour, je veux croire en la vie. 

Un parfum de douce mélancolie me fait frissonner.

Avec humilité, mon cœur bat pour t’aimer.

C’est une chance de vivre à tes côtés en toute harmonie.

 

Les enfants réapprennent à rêver. 

Que les exclus puissent savourer un bon repas !

Tout le monde doit s’unir pour vivre cela.

Et des parents attendront la venue des anges enchantés.

 

Les oiseaux nous chanteront Noël. 

Et les Dieux Ont besoin d’une confiance absolue.

Ils nous chanteront la naissance de « Jésus ».

Et la prophétie des amours s’inscrira dans l’azur du ciel.

 

En douceur, l’hiver a repris sa place.

Je veux entendre la magie des notes d’un piano.

Les mots du cœur resteront les plus beaux.

Que pour le bien de l’humanité, l’amour refasse surface !

 

Noël l'enfant Jésus.jpg

Jacques

12:39 Publié dans Essai poétique

23 avril 2013

CLAIR DE LUNE

Je connais trop peu les lois.
Mes trésors sont l’amour et le bonheur.
Un clair de lune me laisse songeur.
Jamais le désert des consolations n’existera….


Pour l’heure, il fait froid.
La lune veut me conter une histoire.
Les boniments sont bavards.
Un nuage me transporte dans divers endroits….

poésie


La lune me dit de belles choses.
Elle veut qu’on s’intéresse à elle plus souvent.
Elle veut que le soleil soit son amant.
Elle observe le ciel qui est un soyeux tapis de roses….


Mon Amour, mon âme est câline.
Je crois que la lune aime se confier à moi.
Mon Amour, blottis-toi dans mes bras.
Les océans nous offrent de belles marées salines….


L’amour appelle la vie.
Mon bel Homme, je m’enivre de joie.
Avec passion, embrasses-moi.
Des erreurs médicales, j’en suis encore abasourdi….


La terre et la lune poétisent.
Le bonheur est une belle comédie musicale.
Le ciel de nuit est un ballet d’étoiles.
Que la joie du mariage pour tous se concrétise !

poésie


La vie nous chante une musique.
La magie des amours restera exceptionnelle.
Un beau clair de lune émeut le soleil.
Mon Trésor, l’égalité des mariages sera honorifique….


Jacques CORBEHEM
Le 23 Avril 2013
Condé sur Escaut

18:49 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

19 avril 2013

LES JARDINS DU CIEL

Le printemps est le bienvenu. 
La lumière du temps est une merveille.
Les lierres de l'âme sont réels.
Des irresponsables manifestent dans les rues….

poésie


Les fleurs du ciel se confient.
Mon cœur ne veut vivre que de passion.
Les abeilles aiment les floraisons.
Ô mon Trésor, l’amour est une majestueuse poésie….


Le jardin du ciel pleure.
Mon âme se sent tellement prisonnière.
Elle fut frappée par le tonnerre.
Que la passion puisse devenir une note majeure !


J’aime le parfum des jacinthes.
Sous l’emprise des soupirs, je panique.
Un ange me joue de la musique.
Que jamais ne soient effacées ses empreintes !

poésie


Mon Amour, on m’a fait des reproches.
La spirale de l’indifférence veut me voir périr.
La pagaille du monde cherche à m’abrutir.
Lorsque tombe la nuit noire, le ciel m’allume une torche….


Des gens se perdent de vue.
Mon Amour, je ne veux sombrer dans le noir.
Les soupçons de ma peur sont bavards.
Que par magie, le bonheur illumine les rues et les avenues !


Le jardin du ciel s’est confié.
Mon Amour, écoutons les notes du grand vent.
Cet ange exprime la grâce du temps.
Dans un étrange et nébuleux silence, je me suis retrouvé….

Jacques CORBEHEM
Le 19 Avril 2013
Condé sur Escaut

18:34 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

16 avril 2013

LES AMOURS MASCULINES

Je ne suis pas Peter Pan.
Les amours masculines se tiennent la main.
Dieu serait-il le rival du destin ?
Que jamais ne disparaisse la lumière du temps !


Le silence m’est odieux.
Les montagnes du pays ont tant à dire.
Le bonheur est un grand empire.
À plus d’un titre, Dieu ne devrait fermer ses yeux….

poésie


Des naufragés pleurent.
J’ai trop souvent erré dans le désert.
Que ne soit rendue la lumière !
Même désappointé s’est attendri mon cœur….


Mon Amour, ma vie te réclame tant.
Tu le devines, je suis présent pour t’aimer.
Sais-je que tu n’aimes me voir pleurer.
Mais le destin voudrait-il qu’il en soit autrement ?

poésie


Non ! Il nous offre ses fleurs.
Mon handicap ne me prive de loyauté.
Le ciel sait que je suis un écorché.
Mon Amour, Dieu a vu la rivière de nos pleurs….


De tes yeux émanent nos vérités.
Le ciel devient un tapis de roses blanches.
Que le clair de lune ne se retranche !
Ô mon bel Amour, nos cœurs ont soif de sérénité….

poésie


Je poétise avec les éléments.  
Les amours masculines embrasent la vie.
Le bonheur ne nous a éconduits.
Mon Trésor, récoltons la moisson de nos sentiments….

Jacques CORBEHEM
Le 16 Avril 2013
Condé sur Escaut

18:15 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

13 avril 2013

LA POÉSIE DU CIEL

Ma passion, c’est d’aimer.
La vie n’est ni plus, ni moins qu’un océan.
Ses marées sont l’horloge du vent.
Le destin m’affirme être aussi beau qu’un olivier….


Aimer est une éternelle récolte.
De cet olivier chanteront les rossignols.
L’amour a le plus gracieux des rôles.
Mon Trésor, l’ivresse de la poésie me transporte….

poésie


L’amour est révélateur.
La passion de vivre nous enchante.
J’en ai délaissé ma tourmente.
Ô mon Dieu, pourriez-vous écouter mon cœur ?


L’océan de la vie est libre. 
Mon bel Amour, viens : je t’emmène.
Tes yeux sont un tendre poème.
Je veux m’y perdre pour réapprendre à vivre….


De joie, je ne m’en prive. 
La tristesse est un champ qui se laboure.
Une hirondelle lit une lettre d’amour.
Que jamais le langage du cœur ne parte à la dérive !


Le ciel est grand rêveur.
Il veut que les nuages puissent danser.
Le chant du bonheur m’a réveillé.
Que s’ouvre la fenêtre d’un avenir enchanteur….

poésie


La poésie du ciel m’a surpris.
Dans ce monde, l’amour doit réapparaître.
Mon Trésor, je t’ai écrit cette lettre.
Ma volonté cruciale t’invite à découvrir celle-ci….


Jacques CORBEHEM
Le 13 Avril 2013
Condé sur Escaut

17:59 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

12 avril 2013

UN OISILLON ME DIT....

Le destin ne me condamne.
Une éclipse vient masquer mon empire.
Les fleurs viennent tout embellir.
C’est l’amour qui habille de ses lumières nos âmes….


cupidon_arc.jpg

Je t’aime mon bel Homme. 
Ce sont les cœurs qui glorifient l’amour.
Cupidon lit la fable des toujours.
La clef du trésor de nos sentiments est conforme….


Aimer, c’est aller de l’avant.
Me surprend même la magie de la vie.
Intimes, tes sourires sont bénis.
À jamais, l’amour honorera les préludes du temps….


La tendresse est un don immuable.
Un oisillon a peint l’aquarelle du bonheur.
L’azur du ciel poétise avec mon cœur.
Mon Trésor, l’amour redeviendra une belle fable….


Je crains que ne souffle le vent.soiuffle.jpg
Mon tempérament de feu est ô combien réel.
Dieu ne renie pas les homosexuels.
Que la musique de ces mots soit comprise du Vatican !



Aimer, c’est aller bien plus loin.
Mon Amour, je veux voir les moulins d’antan.
Me charment tes yeux me souriant.
Le grand large salé nous cache des rivages voisins….


Le soleil veut lire ces strophes.
La spirale du bonheur recherche sa mélodie.
En toute quiétude, cet oisillon me dit :
Que son aquarelle ne soit pas qu’une simple ébauche !


Jacques CORBEHEM
Le 12 Avril 2013
Condé sur Escaut

17:36 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

07 avril 2013

LES TEMPS AUDACIEUX

Les éléments s’interrogent.
Voudraient-ils comprendre nos hésitations ?
Les temps audacieux font les floraisons.
Inconsolable, le soleil ne congratule des éloges….


J’entends chanter les nuages.  
Ils veulent me faire écouter leur musique.
Des boniments, j’en suis allergique.
L’amour demeure le plus légitime des voyages….

poésie


Des bruits se font entendre.
Viennent me montrer leur fierté des pigeons.
Du jamais vu, ils jouent du bandonéon.
Émue, la terre m’avoue ne plus rien y comprendre….


Le bonheur fait danser la vie.   
Mon Amour, tu aimes me voir sourire.
La mélancolie craint les soupirs.
Que puisse se refermer la porte des tragédies !


Je veux me vider la tête.
Les musiques nous sont nécessaires.
Les floraisons ne savent se taire.
La lune et les étoiles désirent voir un prophète….


Tu sais, mon cœur me fait si mal.
La prophétie des amours poétise avec la vie.
L’azur du ciel est un brin de paradis.
Comment t’avouer que je ne veux apprendre le braille ?

poésie


Mon Amour, t’aimer m’est précieux. 
Je poétise avec les floraisons du bonheur.
Dieu adore la candeur de nos cœurs.
Humons ensemble les aurores des temps audacieux….


Jacques CORBEHEM
Le 7 Avril 2013
Condé sur Escaut

19:02 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

02 avril 2013

L'HYMNE DE LA FRATERNITÉ

Le ciel est taciturne. 
Les océans m’offrent leur fraîcheur.
Un sourire a une réelle valeur.
Un ange ne s’abstient à me prêter sa plume….


La passion épouse la vie. 
Me perturbe ô combien ma sensibilité.
Maman, ton départ m’a déstabilisé.
Je me dois de noyer mon chagrin dans mes écrits….

poésie


La lumière savoure nos échanges.
L'humour doit avoir sa place dans nos cœurs.
La désillusion peut profaner le bonheur.
Je me fraie un passage pour voir le village des anges....


Le deuil a causé des ravages.
Mon bel Amour, mon ciel sont tes yeux.
Me surprend le chant des adieux.
Dieu sera blessé de voir autant de naufrages….


poésie



L’amour m’invite à chanter la vie. 
La passion qui m’étreint n’est pas dangereuse.
L’envie d’aimer deviendra majestueuse.
La terre et la lune n’entretiennent la fleur du mépris….



Ma peur se dissipe, telle la brume.
Le millésime des aveux restera d’actualité.
Mais le ciel peut s’émouvoir de liberté.
Le temps doit préserver l’inspiration de ma plume….


Cet ange aime l’azur de nos vérités.
Mon bel Amour, nous devons fuir la prohibition.
Par enchantement, le vent lit nos émotions.
La terre et la lune danseront sur l’hymne de la fraternité….

Jacques CORBEHEM
Le 2 Avril 2013
Condé sur Escaut

18:45 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

01 avril 2013

LE SECRET DES COULEURS

Mon ciel a été offensé.
Le désespoir n’est pas un cadeau.
Je m’impose un silence radio.
Que l’étoile des amours vienne me dorloter !

Le soleil est parti en Orient. 
Oh ! Les nuages apprennent à danser.
Le vent me souffle ses volontés.
Les arbres ont chanté l’arrivée du printemps….

Vivre, c’est vouloir aimer.
La complicité est l’alliance du bonheur.
La tendresse me vient du cœur.
Mon bel Amour, j’adore la saveur de tes doux baisers….

Vivre, c’est savoir respirer.  
Les promesses du monde ne servent à rien.
Il va me falloir sourire au destin.
Embrassons la vie qui ne pourra que nous combler….

Vivre est un grand honneur. 
Mon Amour, t’aimer me fait sortir de prison.
Les oiseaux en attrapent des frissons.
Même la lune cherche à concevoir les mots du cœur….

Vivre, aussi c’est renaître.  
Le destin me dit connaître son rôle.
Le corps endolori, je ne somnole.
Que la joie des amours puisse se transmettre !

L’azur du ciel nous revient.
Le secret des couleurs ne peut être mythique.
La passion nous compose une musique.
Mon Amour, l’océan du bonheur retrouve ses embruns….

Jacques CORBEHEM
Le 1er Avril 2013
Condé sur Escaut

18:37 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

30 mars 2013

LA PURETÉ DE TES YEUX

Mes yeux sont en feu.
Les mots doux viennent panser mon cœur.
Le ciel veut voir périr les dictateurs.
De ces faits relatés, la terre cherche sa robe bleue.

Ce bleu exprime l’amour. 
Les mafieux devront taire leur altruisme.
L’allégresse ne peut rester anonyme.
Je crois pouvoir reconnaître la fable des toujours.

La pluie fait la poésie du ciel.
Je sais que Dieu m’a donné son approbation.
Mon cœur a deviné ses intentions.
Ô combien il fait beau dans mon monde parallèle.

Il n’y a aucune agression.
Les cieux me chantent son élogieux refrain.
Mon amour, je n’ose aller plus loin.
Les roses aux pétales dorés me bercent d’illusions.

Les étoiles viennent s’habiller.
Les animaux sont devenus moins agressifs.
Dans le désert, il n’y a plus de récif.
Dans cet espace, les enfants réapprennent à rêver.

J’attends les vendanges.   
Te plais-tu dans ce monde parallèle ?
Ô mon Amour, je te suis fidèle.
Ça fait longtemps que la lune aime nos échanges.

La terre est devenue bleue.
Des fleurs de lumières sont nées.
Mon Amour, j’ignore notre destinée.
Mais dans son océan s’y reflète la pureté de tes yeux….

Jacques CORBEHEM
Le 30 Mars 2013
Condé sur Escaut

01:26 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

27 mars 2013

UN MONDE PARALLÈLE

Le soleil du jour est pâle.  
Le loup de mer que je suis est aux abois.
Des docteurs se foutent de moi.
Ô mon Amour, les élans de nos âmes s’étalent….


Maman, je ne te cache rien.
J’ai voulu emprunter ton nom de jeune fille.
Les impondérables ne se maquillent.
Qu’en cette Semaine Sainte, l’azur du ciel soit peint !

poésie


Les gens ignorent notre vie.
Mon bel Amour, ô combien tu es élégant.
Le chant des aveux est épuisant.
Le bonheur et la passion s’opposent aux insomnies….


Un ange nous a écoutés. 
Les vendanges de l’amour nous encouragent.
Dieu nous dit avoir consulté les Sages.
Que leurs réponses puissent venir nous consoler !


Les doutes sont conflictuels.
Je veux braver les mensonges qui m’insultent.
J’aurais bien besoin d’un parachute.
Mon âme s’est retrouvée dans un monde parallèle….


Oh ! me charment les oiseaux.
Dans cet univers, j’y vois des licornes blanches.
Même en montagne perlent les avalanches.
Mon Amour, aurai-je besoin d’un lavage de cerveau ? 

poésie


Vient de nous parler le soleil.
Mon Amour, je t’aime bien au-delà des mots.
Ô j’aimerais tant qu’on danse le tango.
Ne m’apparaît pas si étrange ce monde parallèle….


Jacques CORBEHEM
Le 27 Mars 2013
Condé sur Escaut

01:07 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

25 mars 2013

LA FRONTIÈRE DES INTERDITS

L’oubli effraie la lune.
La nature se doit de faire son travail.
La vanité a trouvé ses failles
De retour, le soleil fera se dissiper la brume….


Le deuil est lourd à porter.
Mes larmes ont un parfum de rose.
Le vent s’octroie une pause.
Même les étoiles chercheront à me guider….

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La joie se doit de pétiller.
Le vent a lustré le cristal du silence.
Me sera hostile la déchéance.
Le ciel peut comprendre que mon âme est blessée….


Mon Amour, je me sens perdu.
Les mots justes illuminent notre chambre.
Ne servent à rien les esclandres.
Autrefois, les bœufs servaient à tracter les charrues….


Le soleil nous fait un clin d’œil. 
Les nuages nous ont concocté un concert.
Oh ! Ce spectacle fût extraordinaire.
Les cieux chantent afin que je fasse mon deuil.


La fleur des adieux me fait pleurer.
Je ne peux franchir la frontière des interdits.
Je déplore ô combien le chant de l’oubli.
La terre de vérités qu’est mon cœur devrait se lâcher !

poésie


Toujours, mon amour, je t’aimerai.
Les lueurs printanières ont tant à m’apprendre.
La lumière du bonheur ne peut attendre.
Mon Amour, que les colombes du monde prônent la paix !

Jacques CORBEHEM
Le 25 Mars 2013
Condé sur Ecaut

00:47 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

22 mars 2013

LES LARMES DE L'HISTOIRE

Mon sang est bleu.
Les oiseaux chantent leur joie.
Un berger m’offre du bois.
Les gens du Nord ne peuvent éteindre leur feu….

poésie


Les criminels s’entre-tuent. 
Les secrets d’État sont bien préservés.
Le ciel du jour est désenchanté.
Hélas, les larmes de l’histoire furent méconnues….


Le soleil pleure avec moi. 
Maman, tu as été la femme de ma vie.
Le destin ne pleure d’ennui.
Mon Amour, les fleurs ne défient les lois….


La peur devient absurde.  
Plus ça saigne, plus le monde aime ça.
Cela est la cause de mes tracas.
Je ne veux connaître le mystère des Bermudes….


Les océans chantent l’éternité. 
Des jeunes ont sacrifié leur adolescence.
Les fleurs flirtent avec la chance.
C’est là que le temps a décidé de briser son sablier….

poésie


L’azur du ciel me sourit. 
La négligence n’attend qu’un simple déclic.
Que s’épanche ma soif de logique !
Les larmes de l’histoire n’ont jamais inspiré le mépris…


Des gens se font la grimace. 
Mon Amour, l’aquarelle du temps est belle.
Contes-moi les moissons du sommeil.
Qu’aux confins de l’univers, l’histoire nous embrasse !

Jacques CORBEHEM
Le 22 Mars 2013
Condé sur Escaut

00:33 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie