28 septembre 2011
L'AQUARELLE DU TEMPS
Le vent fait une courte sieste.
Harmonieuse, la nature se réveille.
Ces aveux sont la récolte du ciel.
Mais nos douleurs resteront indigestes....

Mon Amour, Cupidon nous regarde.
Il voudrait que nos projets se réalisent.
Observatrice, la lune nous sensibilise.
De joie, les étoiles se montreront bavardes....
Nos âmes sont devenues des sentinelles.
Elles devront protéger le bonheur du monde.
Ma plume sera toujours d'humeur vagabonde.
Et le train de nos certitudes franchira les unnels....

Mais le vent culpabilise.
La terre cherchera à le calmer.
La nature, elle, veut l'entendre chanter.
Même Dieu avait fait d'elle notre promise....
Nos peurs, notre terre les ressent.
Elle voudrait tant ignorer la génétique.
La lune lui offrira ses notes honorifiques.
Et majestueuse restera l'aquarelle du temps....
Mon bel Amour, tu es le soleil de ma vie.
La mélancolie en fait frissonner nos cœurs.
L'océan de tes yeux fait pétiller notre bonheur.
Mais les licornes verront la vague de nos soucis....

Ces aveux ont marqué notre ciel.
Les fruits de l'amour vont ainsi mûrir.
Les chants des oiseaux savent nous séduire.
Mais le temps préservera cette douce aquarelle....
Jacques Corbehem
Le 28 Septembre 2011
Condé-sur-Escaut
02:07 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
26 septembre 2011
LA TOILE DE L'AUTOMNE
L'été a laissé quelques empreintes.
Les orages veulent se faire pardonner.
Les oiseaux migrateurs vont s'envoler.
Et la toile de l'automne pourra être peinte....

Un satellite est tombé du ciel.
Le Japon fût frappé par un cyclone.
Et perle l'empathie qui en frissonne.
Mais la peur ne retient pas les conseils....
La terre a tellement de choses à dire.
Elle veut rétablir l'équilibre de la nature.
Mon cœur doit lui offrir ces notes matures.
Mais, hélas, la passion ne pourra rien prédire....

Les orages ont un parfum de regrets.
Les nouvelles ne sont pas réjouissantes.
Même la lumière du jour est aveuglante.
Mais notre Amour sera millésimé à souhait.
Je crois entendre pleurer notre terre.
Ces notes matures vont sécher ses larmes.
Mais les malheurs du monde nous désarment.
Le ciel des réminiscences n'érigera aucun calvaire....
Le vent devrait retrouver son diapason.
Notre bonheur scintillerait alors de mille éclats.
La citadelle de l'amour en tapisserait ses parois
Alléluia pour la terre qui parlera aux saisons !
Mon élégant Roi, la joie nous reviendra.
Les nuances de l'automne devront être peintes.
Les braises de la vie réchaufferont nos étreintes.
Même la grâce du ciel nous comprendra....
Jacques Corbehem
Le 26 Septembre 2011
Condé-sur-Escaut
02:03 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

