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23 septembre 2010

LA VIE EST UNE CROISIÈRE

Un orage nous donne les notes de l'automne.
Le souffle du vent emporte les feuilles au loin.
Des souvenirs refont surface, et je me souviens !
Les vendanges de l'Amour font la joie des hommes....

Ces moments de joie sont trop éphémères.
La douceur de la vie en réclamera davantage.
Je comprends que la maladie est mon héritage.
Mon Amour, notre histoire est source de lumière....

Les jours d'orages nous donnent le bourdon.
Le bonheur est le plus précieux des langages.
Je pense qu'il voudrait voir sourire nos visages.
Derrière ces mots se cachent une belle chanson....

La vie est une vertigineuse croisière.
Je lis la trame du bonheur dans tes yeux....
Oublions la maladie : elle dévore nos jours heureux.
Je veux voir s'exaucer toutes nos prières....

La vie en deviendra une somptueuse croisière.
Les miracles ne font jamais l'actualité. Et pourtant....
Nous nous confions à Dieu. Et le ciel le comprend.
Tous nos souhaits et projets flottent sur une rivière....

Jamais notre bonheur ne fera marche arrière.
Mon Amour, tu entendras les mots les plus doux.
Notre voilier prendra le large. Le vent en sera fou.
La vie sera une croisière étoilée de belles lumières....

Un orage gronde. Et vient s'installer l'automne.
Le vent emporte les feuilles dans son tourbillon.
Ensemble nous chanterons pour fuir le bourdon.
Pour l’éternité, je vais t’aimer, toi, mon homme....

Jacques CORBEHEM
Le 23 Septembre 2010
Condé-sur-Escaut

17:54 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

21 septembre 2010

LES CAPRICES DU TEMPS

Les arbres veulent garder leur feuillage.
Il leur sert de robe qui les protège de tout.
Les saisons changent et cela les rend fou.
La pluie et le vent feront souvent bon ménage....

Les caprices du temps deviendront-ils une menace ?
Les feuilles des arbres et les fleurs gardent leur fierté.
Les tempêtes et les orages ne sont pas sans dangers.
Les saisons savent qu'elles ont trouvé leur place....

Mon Amour, tu les crois, les scientifiques ?
Leurs études et recherches nous font si peur.
Prenons de l'altitude pour fuir toute frayeur.
De notre nuage, nous contemplerons le Pacifique....

Vois-tu cette île recouverte de palmiers ?
Si on pouvait y vivre : cela nous changerait !
Écoutes les dauphins, leur langage prône la paix.
Ô mon Amour, nous avons tellement à oublier....

Tous les rêves sont porteur d'espoirs.
Fort heureusement, l'état ne les taxent pas.
Mon chéri, toi seul sait que je suis aux abois.
Je me calmerai en me plongeant dans ton regard....

Apprécions les espoirs vibrant en nos cœurs.
Le fleuve de l'indifférence, nous le contournerons.
Mon bel Amour, tes yeux comblent tous les horizons.
Tu sais : je saurai reconnaître les nuances du bonheur....

Les arbres sont frileux à l'arrivée de l'automne.
De leurs feuillages, le temps en fera de l'humus.
Notre terre chantera les scintillements de Vénus.
Les caprices du temps ne seront pas un ultimatum....

Jacques CORBEHEM
Le 21 Septembre 2010
Condé-sur-Escaut

17:52 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie