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26 juin 2009

LES PLEURS DE MES SILENCES....

Une journée difficile à surmonter puisque s'est enfuit mon espérance....
L'espérance m'amenait à croire que ma vie serait construite dans la logique.
Non ! Elle fût contrariée par l'insuffisance résultant des tests génétiques.
Je dois me ressaisir pour relativiser afin de positiver les pleurs de mon silence....

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Mon refus est catégorique puisque dans la confusion, je m'y perds....
Quoiqu'il en découle, le passé est très loin et je réclame la paix !
Ma vérité blessée doit éviter les obstacles compromettant ces faits....
Ces faits troublants dont je suis la proie ce jour, pleurant les hivers....

 

Les hivers de la maladie ne se plaignent des printemps....
Les printemps fidèles que Dieu et l'Amour ont su bénir....
Dieu comprend toujours les louanges pouvant s'accomplir....
Les regrets n'ont leur place là où s'échangent les défis face au vent....

Je reste convaincu en essuyant les pleurs de mon silence....
Jamais tu ne seras déçu, mon Amour au grand Cœur....
Je te raconterai les détails sans craindre les rumeurs....
Règnent avec toi le Soleil et la confiance car tu es ma providence.

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Pour toi, je défierai tous les pleurs de mes silences....
Dans mes entrailles s'essouffleront ma souffrance et mes peines....
Je veux vivre en ta présence, mon Amour, pour te confier mes " je t'aime "....
Saigne mon cœur lorsque mon ignorance pleure et te réclame tout en silence.


 

Tu me manques mon Époux, et je réside dans le silence....
Le silence en ignore la mesure de l'Amour que j'éprouve pour toi....
L'Amour ne se mesure pas, mais son intensité est digne de mon Roi....
Ta confiance m'épargnera la prudence qui jamais n'étouffera notre chance.

JACQUES DÉSIRÉ
Le 26 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut

23:06 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

25 juin 2009

LE CHANT DES RIVIÈRES....

Dois-je avouer que je crains le noir tout en l'ignorant ?
Alors que la lumière ne s'éteigne ni ce jour, ni demain.
Je déposerai tant de roses pour m'enivrer de leur parfum....
Ces roses au destin fatal débordent d'ivresse tout en s'évaporant.

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À chaque aurore, les roses s'offrent à la lumière....
Puis celles-ci se referment à chacun des crépuscules....
Mon cœur comprend leur tristesse effrayante qui me bouscule....
J'en déplore ma faiblesse tout en révélant mes prières.

Ô combien les mercis ne se suffiront auprès des arcs en ciel....
Les deux arcs en ciel que Dieu m'a offerts un mardi de Décembre....
Pourquoi devrais-je le taire puisque ce souvenir n'en sera de cendre ?
Pourtant aucun orage ne justifiait cet honneur qui demeurera essentiel.

Rien ne justifie ma faiblesse puisque chantent les rivières....
Au loin tombent les feuilles au seuil de cette triste vérité....
Vérité que je te confie, mon Amour, puisque le Ciel veut l'honorer....
Les oiseaux iront frapper à ma fenêtre d'où pénétra la lumière.

Rien ne contrariera mes longues prières....
Le don du ciel est rarissime, et se veut d'actualité....
Mon cœur éprouve de la peine devant tous ces arbres élagués....
Loin du vent, les nids se construisent plus proches encore des rivières.

Ces rivières refléteront les lueurs du Soleil....
Mes larmes t'ont confié tous leurs sentiments....
Le charme te revient d’où perlera le châtiment....
Les civières ne m'empêcheront pas de t'Aimer, toi, mon grand Soleil.

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Je ne cesserai d'écouter le chant des rivières....
À ta demande, je solliciterai le chant de l'espoir....
Je t'aime tellement que je chanterai même si tombe le noir....
Et je dénoncerai mes incertitudes si ce noir contrarie mes prières.

 

JACQUES Désiré
Le 25 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut

23:04 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

23 juin 2009

CE REFRAIN QUI PÉTILLE....

J'effacerai tous les chagrins qui règnent dans le fond de ton cœur....
Je panserai tes plaies ouvertes afin que les rêves épousent nos vies.
Et je te couvrirai de tout mon Amour : celui que nos espoirs ont suivi....
Tu es ma joie, mon espérance et j'en resterai ton plus fervent admirateur....


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Le temps que les rivières retrouvent enfin leur océan pour s'y jeter....
Les élans des cœurs heureux en humeront tous les doux parfums....
Puisque les comètes se croiseront sans se heurter sur leur chemin....
Les parfums des saisons ne se consumeront tant que je saurai t'aimer....


Oui, mon Amour ! Je suis déterminé : que fidélité en réclame tant au ciel....
Priorité envers toi, mon élu, puisque t'aimer en fera naître notre paradis....
Vertigineux nos espoirs qui ne se rebellent des honneurs bien appris....
Puis nos mains qui se cherchent. Nos cœurs en apprennent le privilège....

Ce privilège de te sentir plus proche pour partager notre vie au quotidien....
Et ce privilège qui attend de notre Amour, voit perler nos sentiments.
Ces sentiments privilégiés du ciel en parsèmeront d'éloges mon complément....
Ce complément étant toi, mon grand Amour, et nos tendres liens.


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Ces liens qui décident pour vivre à tes côtés....
Les mots tombent avec une tendresse inouïe....
D'où naît la noblesse qui s'attarde et s'en réjouit.
Que chaque minute se décompte, là où je ne cherche qu'à t'aimer.


 

Des " je t'aime " qui se prononcent à haute voix....
Pour tous les lendemains que je réclame heureux.
Chaque matin, je te contemplerai avec des regards langoureux....
Audacieux ! C’est certain, car tu es ma vie qui fera grandir ma foi....

Je t'attends plus que tout l'or du monde....
Puisque tu es cet or, mon époux, mon grand Roi....
D'ors et de lumières, que les horizons ne me privent de toi....
Mon Roi veut sa couronne, afin que le tonnerre ne gronde.

Le relais d'un quartier de Lune qui scintille....
Un palais pour mon Roi qui m'attend au loin....
Un galet que les océans ramènent au large pour demain....
Sous le reflet de tes yeux frétillants pour ce refrain qui pétille.

Et je t'attendrai davantage pour ce besoin d'aimer....
Voici cette vérité tombant en ton absence et qui déraisonne....
Tel le ciel nous regarde où naît l'éclipse que tout pardonne....
Ces mots dénoncent en silence mon Amour que je veux te confier.

JACQUES DÉSIRÉ
Le 23 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut

23:00 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie