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19 juin 2009

ET LE CIEL PERLE D'ÉMOTION....

à René....

 

Refrains chantants pour survivre en dépit de tout....
Existera l'espoir de nos sentiments qui se labourent....
Naîtront les délices du talent pour toi seul, mon tendre Amour....
Émotion d'un Ciel qui partagera l'empreinte du vent pour seul atout....


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J'en retiendrai mes larmes pour toi, mon Amour, mon tendre René....
Ton soutien m'est indispensable et, pour toi, je relèverai tous les défis.
Ces défis seront insatisfaits sous la déchirante Vérité qui n'est que confettis.
Pourtant, nous devrons composer avec celle-ci sans rien oublier du passé.


Réapprendre avec toi ce besoin de vibrer à travers ces mots....
Égares-toi dans mes bras pour y retrouver le souffle de la vie....
Nous sommes deux pour aimer sans jamais compromettre l'envie....
Épouser les enjeux qui pourraient être un danger si on lui tourne le dos.

Ainsi je t'aime à t'en découvrir submergé dans la joie....
Telles seront les saisons qui enseigneront à nos futurs moissons.
Des vents incertains en panseront nos blessures sans fuir l'horizon....
Ce nouvel horizon est né où ruisselle notre Amour pour toi, mon grand Roi.


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L'empreinte des vents a gravé nos prénoms sur nos alliances....
Les blés en seront encore plus blonds, et les moissons s'en réjouiront....
Notre volonté a su s'exprimer. Et ma préférence est de t'Aimer à plus forte raison.
J'emprunte les chemins de la vérité qui accepteront notre Amour en confiance....

 

Oui ! Mon tendre René, je consacrerai ma vie pour atteindre le firmament....
Notre rencontre n'est pas le fruit du hasard et j'en suis heureusement convaincu.
Les frissons me gagnent à chaque interrogation qui se pose envers toi, mon Élu.
Mon cœur veut te combler : car je t'aime. Et le ciel perle d'émotion là où je t'attends....

 

JACQUES DÉSIRÉ
19 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut

22:35 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

17 juin 2009

LES SOUTERRAINS

Mon bel Amour, tu me manques comme jamais tu ne pourrais l'imaginer....
Je déteste tant les trains, les gares. Et le taxi qui vient pour t'arracher à moi....
Retentissent les coups de klaxon. Puis la sonnette qui me surprend chaque fois....
Nos cœurs ne peuvent s'y résoudre. Et lorsque tu pars, mes yeux n'osent te regarder.


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Je ne fuis en rien tes regards : simplement c'est mon cœur qui pleure....
Comment pourrait-il en être autrement, mon Amour, puisque tu pars ?
Le contraire serait impossible à croire. Car je m'épuise à l’heure de ton départ.
Toutes retournées, nos vies ne peuvent se soustraire aux élans du bonheur....



La force m'abandonne. Mais en dépit, elle m'en réclame tant....
Autant en frissonnent nos joie qu'aussitôt s'installe la tristesse....
Tu sais que sans toi, je ne maîtrise rien, ni même ma paresse....
Cette faiblesse qui réside est une épreuve défiant notre Amour face au temps.

Mon cœur bat à un rythme des plus incertains, puisqu'il ne sait attendre....
Et, du regard, je contemple ma main sur laquelle tu y as glissé une alliance....
Heureux sont nos vœux prononcés. Les mots qui suivent seront dénués de sens.
Car ils se mélangeront aux faits du jour, et il serait navrant de s'y méprendre....

Pour taire l'overdose médicale dont je suis la victime, et son refus....
À ta demande, j'en sécherai mes larmes, car je sais que tu m'aimes tant....
Pour te plaire, j'exécuterai tous tes souhaits et ce, le plus souvent....
Et les roses à t'offrir n'en seront fatales aux sourires des Amours convaincus....

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Et je me surprends à attendre des trains....
Puis ce taxi qui te rapprochera de la maison....
Où nos cœurs se réconforteront à s'en perdre de raison....
Tu es loin.  Et pourtant si proche que j'en creuserais des souterrains....


Pour ainsi venir me blottir dans tes bras, mon tendre Époux....
Et tous ces souterrains virtuels me conduiront vers toi mon Amour....
Qu'en pleurera de joie le ciel lorsque le doute s'évanouIra pour toujours....
Toi seul me touchera : jamais plus ces toubibs.... qui sont devenus des ripoux.

 

La vie et la maladie sont loins d'être une partie de poker.
Notre amour est fusionnel. Et je crois entendre l'arrivée de ton train.
Libres sont les oiseaux : ils nous chanteront leurs beaux refrains.
Et je me dois de rétablir l'équilibre tout en ouvrant mes paupières.


Jacques CORBEHEM
17 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut

22:42 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie