Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06 mai 2009

SOIF DE T'AIMER

Je te comprends et ressens le besoin d'être. Je reste à ton écoute....
A l'écoute de nos cœurs qui éprouvent et partagent la même passion....
Plus proches, on ne peut. Et pour l'heure, je repousse ainsi toute équation.
Équation dont les surprises sont de taille en décortiquant bien des doutes.


gerbes.ble.jpg

Non ! Le doute ne peut régner. Quoiqu'il se dispense de tout commentaire....
Pourtant ne préférerais-je la finesse qui se veut reine pour mieux t'aimer.....
Les "pourquois" sont de sagesse pour admettre cette vibrante complicité.
Complicité où baignent harmonie et valeurs, nous ne le pouvons plus le taire.

 

 

Je voyage dans un univers inconnu....
L'inconnu est splendide tant celui-ci se partage....
Non ! Aux ouï-dires, puisqu'à nos yeux ils font naufrage.
Mes rêves t'ont reconnu. Ils ne se préoccupent pas des sevrages.


banc&lune.jpg

Ivresse de cette soif de t'aimer....
Des " je t'aime " à n'en plus voir la fin....
Rien est nuisible. Bien que tu sois loin....
Si paisible, combien tu es présent dans mes pensées.


 

Ô mon Amour, de toi seul ai-je besoin...!
Puissent les " toujours " en disposer autrement....
Et je cours pour t'aimer. Car tu es mon prétendant....
Un parcours sans faille où les étoiles nous veulent pour témoins.

 

JACQUES DÉSIRÉ
Le 6 Mai 2009
Condé sur l'Escaut

22:46 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

05 mai 2009

VAGUES DISCRÈTES....

Une journée si différente et se montre plus qu'exigeante...!
Des idées préconçues où l'Amour a posé toutes ses balises....
Tant ces idées ont marqué les heures qui dansent et s'éternisent....
Puis s'épuisent dans le vertige ébranlé par cette raison dérangeante.

urgence.jpg

 

Et pourquoi dérange-t-elle ? Si d'absences elles se justifient...!
Se justifier à travers ces mots, loin des doute : elles sont si confuses,
Puisque les saisons conformes ne troublent la dignité qui s’y refuse....
Refus et déni apprennent où se décline l'urgence en cet instant précis.

epreuves.jpg

 

 

Urgence qui te voudrait auprès d'elle, mon tendre et bel Amour....
Urgente délivrance car nos étreintes t'ont encouragé à faire tes valises....
Voir naître pour nous un avenir sans plaintes, et que nos vœux se réalisent....
Admettre et combler nos souhaits où nouvelles épreuves se feront sans vautours.

 

 

Des vautours qui rompent le silence. Seuls les regrets puissent les entendre....
Faubourg où la luxure est à l'ordre du jour, dépendant des abus trop tendancieux....
Là, j’affirme qu'un phénix ne peut que nous encourager à nous montrer audacieux....
Ce phénix craint l'alignement des menhirs où le paranormal frappe à n’y rien comprendre.


Pourtant l'horizon est souriant. Puisse-t-il nous soustraire à toute adversité...!
Tant il reste muet sur le chemin du Bonheur où se proclame, par nos cœurs, la joie....
Au cri des mouettes, nos futurs promenades exploreront cette joie, et j'y crois....
De l'océan émergera l'insouciance de notre Amour : vague discrète récompensant notre ténacité.


JACQUES DÉSIRÉ
Le 5 MAI 2009
Condé sur l'Escaut

(tableau Philippe Lecomte)

22:53 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

04 mai 2009

LA RIVIÈRE DU BONHEUR

Et tombent les larmes sous mes paupières....
Je vous prierai de refermer la boîte de pandore.
Rien n'est plus vrai que l'amour venu en réconfort.
Sous la simplicité des mots, vient ainsi de naître une rivière....


chute.lac.jpg

 

La rivière d'un bonheur naissant et complice par nos sentiments.
Et perce une Lumière : celle brillante et pétillante de tes regards....
Regards perçants de noblesse où l'Amour range les frivolités dans un placard.
Et je te cherche dans le recoin de ma mémoire qui te recouvre de compliments.


Compliments pour cette volonté d'aimer où deux cœurs se sont plaints.
Plaintes comprises mutuellement, puisque dénonçant notre pauvre passé,
Passé lourd de lassitude, mais en pleine quête de découvrir l'Amour ignoré,
Ignoré des fâcheuses habitudes qui, en revanche, acclament celui-ci mais ne le craint....

 

jeune.pleurs.jpgLarmes que tu as su comprendre et essuyer avec délicate tendresse,
Mon cœur vient pour rassembler nos élans vertigineux et voudrait te remercier....
Torrents de mercis qui n'auront de cesse, prés de toi, mon Amour, ô combien appréciés,
Et se protègent nos larmes sous le charme de nos câlines attentes qui se reconnaissent....


L'Univers n'a plus qu'à se montrer patient des amours complices et naissants.
Et des verres se brisent mais ne demandent et ne recherchent qu'à t'aimer....
Et se meurent traditions où demeurent les additions qui ne traduisent l'humilité....
Où d'humilité s'apprennent mais où ne se plaisent les Amours blessés et complaisants.


JACQUES DÉSIRÉ
Le 04 Mai 2009
Condé sur l'Escaut

22:40 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie