02 mai 2009
RIEN N'EST DE SABLE....
Quatre sorties..., et l'ignorance te recherche mon cœur.
Pourtant, tu ne pars pas si loin. Et déjà tu me manques....
Soif de mutuelles confidences où le soleil se planque,
Honorant un silence courtois. Et se sèchent nos pleurs.

Ce besoin de te parler, mon Amour, et te sentir plus proche....
Avalanche de mots plus évidents qui se posent sur nos lèvres....
Ô combien indispensables se montrent ces élans bondés de fièvres.
Puis, la porte s'ouvrant, tu réapparais, si confiant. Et à toi, je m'accroche....
Ce prochain lundi sera un jour difficile à vivre pour admettre l'évidence....
Mieux que vérité ne s'en prive, puisque l'avenir se doit de guérir nos plaies....
Audacieuse franchise qui est à l'attente de beaucoup où perlent les tendres secrets.
Secrets dévoilant ton courage. Et dans tes bras je m'écroule, éprouvé par nos souffrances.
Souffrances ne devraient se plaindre, car d'étreintes naît une complicité confidentielle....
Que d'obstacles ne se fâchent. Car, avec toi, tout devient facile et franchissable....
L'impossible ne demeure, mon Amour, puisque de confidences rien n'est de sable.
Sable venu des océans où s'éternisent les rêves qui se doivent un avenir bien réel
.

Aujourd'hui, le bonheur, enfin, ose nous sourire.
En dépit des problèmes, des aurores d'autrefois.
Virtuoses aurores et crépuscules auxquels on croit,
Puisque se rebellent nos cœurs devant tous les soupirs.
Somptueuses et voluptueuses espérances s'écrivent sur une ardoise....
Un amour prodigieux voit le jour. Et d'oubli en ces courts moments de répit,
Puissions-nous, ainsi, s'en montrer dignes et complices, sans larmes en délit.
Que promesses se surpassent et nous surprennent, où nulle empreinte ne se croise.
JACQUES DÉSIRÉ
Le 02 Mai 2009
Condé sur l'Escaut
03:40 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
30 avril 2009
LES GARDÉNIAS
Les médias nous informent des faits qui feront la une.
Tellement concentrés sur ce qu'ils doivent nous dire....
Et, négligeant l'événement, celui-ci ne restera qu'un souvenir....
Puis se succéderont les lendemains où pleurera la Lune.

Notre Lune nous rappellera les faits trop souvent oubliés
Puisque plus sensibles scintilleront alors toutes les étoiles....
Et notre ciel céleste acceptera l'oubli éphémère et glacial.
Alors gronderont les orages pour ces faits divers trop vite émiettés.
De mémoire, notre planète accusera du coup les médias....
Ces médias flatteront leurs égaux. Et d'alertes naîtra le mirage....
Tremblera notre terre où compassion disparaît sous les nuages....
Se briseront les miroirs. Et refleuriront dans nos jardins les gardénias.

Pour la grippe mexicaine, les ragots iront bon train....
Une épidémie où science et médecines sont dépassées....
Crainte en retour du souvenir que jadis l’empreinte a laissé....
Combien de décès sont à craindre ? Où prières gagnent du terrain.
Ainsi les journalistes et reporters pourront se dispenser du droit d'image....
Celui-ci, blâmé par la réalité, surpassant toute fiction que mon cœur déplore....
Oui ! Toute magnanimité se gagne à l'écoute de son prochain qui ne sert de décor
À tort classé dans les archives où on ne se maîtrise plus son bien fondé ni son usage.
JACQUES DÉSIRÉ
30 Avril 2009
Condé sur l'Escaut
23:05 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
29 avril 2009
JE TIRE MA RÉVÉRENCE
Je pense qu'il serait grand temps
De vous tirer, ce jour, ma révérence.
Il s'est édifié un mur : le mur du silence....
Un silence auquel je m'oppose, et pourtant...!
Pourquoi devrais-je souvent m'incliner, voir même me prosterner...?
Évitons le pire tout en conservant ainsi les formules de politesse....
Politesse rimant avec votre indifférence qui vous honore de richesse,
Puisque celle-ci est reine à vos yeux. Mais d'autres s'en montrent consternés.

Oui ! je vous dois tant. Mais vous préférez simplement l'ignorer....
L'ignorance est douteuse surtout lorsqu'elle émane de votre part...!
Je pense que ma sincérité fera l'écho dans un sombre et long couloir....
Sincérité qui se voit coupable. Coupable de quoi au juste, puisque justifiée ?
Largué ? Dois-je admettre que d'incompréhension vous en êtes les champions...?
Non ! Puisque je me réconforte d'un rien. Mais puis-je poursuivre dans cette lancée...?
Suivre tout en acceptant mon franc-parler qui se devait d'être digne de liberté....
Liberté ne s'en prive. Puisque je m'adresse à un mur, un mur bétonné par la dérision.
Ma lassitude se voit servir sur un simple plateau....
Le rideau tombe : là où règne l'indifférence qui n'a pas de prix...!
De là haut, ricanez comme bon vous semblera. Mais moi, non, je ne m’en réjouis....
Et profondes blessures ne guérissent : je m'incline et vous tire mon chapeau.
L'émotion prêche et demeure, mais elle ne peut accepter vos caprices.
Déporté par la dérision, je ne cherche même plus à vous comprendre....
Pourtant, l'émotion demeure tant elle a recherché, mais se perd dans les méandres....
Sur l'inspiration spontanée pleurent ces mots sincères qui craignent vos sévices....
JACQUES DÉSIRÉ
Le 29 Avril 2009
Condé sur l'Escaut
22:30 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
27 avril 2009
LE CIEL NOUS BÉNIT
De par nos étreintes et nos confidences, le Ciel nous bénit....
Aussi en rapport à nos prières, nous ne devons plus craindre....
Les craintes ne sont plus d'actualité. Seule, la maladie peut se plaindre....
Aies confiance, mon Amour : d'attentes et de pleurs, nous avons appris.
Appris que l'essentiel demeure en nos sentiments réciproques....
Compris que nos larmes sont respectables et nos cœurs vulnérables.
La prudence exige que nous soyons prêts. Prêts pour découvrir de ce monde impitoyable
Que notre Amour est digne d'être vécu, où les moqueries ne seront plus que glauques.
Le franc-parlé dérange. Mais ô combien l'on s'en dispense...!
Nous franchissons un point des plus importants où nos pleurs ne se doivent....
Et de rires nous en privent. Car, à force d'aimer que nos doigts se croisent....
Oui ! pour espérer davantage puisque nos étreintes n'en sont que récompenses.
Et si notre franc-parlé se voit, à tort, soumis à des conditions...!
Que celles-ci ne s'étranglent et puissions-nous, main dans la main, aller de l'avant.
Et louanges nous couronnent puisque, béni, notre Ciel ne se voit plus dérangeant....
Dérangeant aux regards d'autrui. Et les rumeurs vont courir, là, où naît notre passion.

JACQUES DÉSIRÉ
27 AVRIL 2009
Condé sur l'Escaut
22:55 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie


