16 mars 2013
CŒUR BLESSÉ
Mon cœur a très froid.
Hélas, des gens dorment dans la rue.
L’insouciance s’est reconnue.
La limite des frontières hivernales n’existe pas….

Une chanson s’est gravée.
Mais, les chaumières d’antan se sont tues.
Des silences furent interrompus.
Le cœur blessé, je ne veux m’éloigner de la vérité….
La passion épouse le bonheur.
D’un mot d’amour naît un trésor de cristal.
Un peintre voudrait retoucher sa toile.
Le soleil me dit être le plus sérieux des voyageurs….
L’hiver ne peut taire ses élans.
De mes sentiments, j’en garde le monopole.
Un ange vient de prendre son envol.
Au village des cieux s’y sont croisé de braves gens….

La lune se met à chanter.
C’est un hommage à ceux qui restent.
Mais j’ai cru voir un prophète.
Que la prophétie des sages ne se fasse oublier….
Le vent se fait discret.
Les bleuets du ciel cherchent ses lys.
Que la passion s’épanouisse !
Le cœur blessé, je ne saurai rester muet….
Mon cœur avait pris froid.
Les oiseaux font la poésie des aurores.
Les bourgeons devront éclore.
Ô mon Amour, sais-tu que t’aimer me comble de joie ?
Jacques CORBEHEM
Le 16 Mars 2013
Condé sur Escaut
03:36 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
13 mars 2013
FEU DE JOIE
Pleure mon âme.
Je crains que mon cœur se noie.
Même le ciel ne flamboie.
Que puissent se sécher mes larmes !
Le soleil vient me parler.
Les arbres seront habillés de feuilles.
Le temps ne peut enlacer le deuil.
Le flamenco du vent pourra venir me charrier….

Le sommeil m’ignore.
J’ai cru entendre chanter les cieux.
Mon cœur est si nuageux.
Que me revienne la magie des aurores !
Le ciel ouvre ses yeux.
Le Pape François va se mettre à l’œuvre.
Ma joie sera mise à l’épreuve.
Le chantage, lui, brûlera telle une boule de feu….

Mais le sommeil m’ignore.
Le chant des adieux me fait ô combien mal.
Le temps qui passe est un signal.
La nature déplore le nucléaire qui n’est indolore….
Les cieux ont réellement chanté.
C’est la raison pour laquelle a pleuré mon âme.
Même la malveillance se pavane.
Ô toi, le destin aura tant de choses à me prouver….
Mon Amour, embrasses-moi.
Saches bien que le bonheur me raisonne.
De t’aimer, mon cœur en frissonne.
Tels les indiens, dansons autour d’un feu de joie….
Jacques CORBEHEM
Le 13 Mars 2013
Condé sur Escaut
01:31 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
12 mars 2013
TOMBE LA NEIGE
Tombe la neige.
Le froid hivernal s’impose.
La nature lit sa prose.
La pudeur des mots restera un privilège….
L’État est dans une impasse.
Les emplois sont devenus rarissimes.
L’économie vit un réel séisme.
Je crois toujours vivre des moments de grâce….

Mon cœur se soucie des autres.
Les pathologies sont de fâcheuses batailles.
Les adieux font peur aux étoiles.
Que dans la spontanéité, le temps réajuste sa montre !
Les oiseaux charment le vent.
Des enfants pourront jouer avec la neige.
Que jamais les rêves ne s’abrègent !
Jamais le passé ne pourra anéantir le présent….
Le plafond du ciel est gris.
Les douleurs ont voulu me dompter.
La terre voudrait s’exprimer.
Hélas, les différents feront ainsi parti de la vie….
Mon Amour, la peur est un cyclone.
Ô mon Dieu, qu’à jamais se taisent les armes !
Alléluia ! Pourront s’en réjouir nos âmes.
Ô combien je devrais m’oxygéner les neurones !
Mon bel Amour, tombe la neige.
À l’arrivée du printemps, l’hiver s’inclinera.
Motivée, la nature ne s’acharnera.
Plonger dans l’azur de tes yeux ne l’oserais-je…!
Jacques CORBEHEM
Le 12 Mars 2013
Condé sur Escaut
01:11 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
11 mars 2013
LA SPIRALE DU DÉSARROI
Le temps est fait pour s’aimer.
La prophétie des mots veut être comprise.
Mon Amour, tu es ma terre promise.
Le langage des fleurs, je me dois de le décrypter….

Je me sens un peu étourdi.
Les docteurs ne sont restés à mon écoute.
M’effraie la montagne des doutes.
Que notre famille comprenne le chagrin de ma vie !
J’ai vu la spirale du désarroi.
Seuls les mots d’amour nourrissent mes espoirs.
Mon Amour, aurais-je fait un cauchemar ?
Ô mon Dieu, je connais un vautour qui a choisi sa proie….
La lune me fait un clin d’œil.
Elle me dit voir dans le ciel des gardénias.
Mon bel Amour, croisons nos doigts.
Je n’ai pas reçu le mode d’emploi pour faire mon deuil.

Ô toi, je t’embrasse.
Dans la jungle, je ne serai jamais un lion.
Les fleurs parleront en ton nom.
Tu te devais de comprendre le bonheur qui m’enlace….
Du chant des aveux, je ne capitule.
Les abîmes ont voulu me voler mes émotions.
La terre fera fleurir les rhododendrons.
À jamais, d’un clavier sonore pourra se taire le ridicule….
N’est qu’une folie ma joie de t’aimer.
Le ciel admire ses gardénias et ses camélias.
Que ne m’emporte la spirale du désarroi !
Mon Amour, la bonté de ton âme chantera la liberté….
Jacques CORBEHEM
Le 11 Mars 2013
Condé sur Escaut
03:32 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

