03 mars 2013
UN MONDE RÉFLÉCHI
Au pays des rêves, je vis.
Le bonheur a le devoir de se faire entendre.
Le temps qui s’écoule n’est de cendre.
Mais les larmes qui perlent devront me libérer l’esprit….

De passion est faite ma vie.
Le soleil voudrait voir mûrir mon histoire.
Jamais la joie ne sera dérisoire.
Même le ciel cherchera à comprendre la nostalgie….
Chut ! L’océan me chante du gospel.
La brume est étrangère aux larmes du destin.
Me surprend même la venue des dauphins.
Seul l’amour que je ressens restera inconditionnel….
La terre est contrariée.
Des docteurs jouent avec la génétique.
L’azur du ciel reste romantique.
Les larmes sont le refrain d’une chanson ignorée….

Le soleil aime voir les roses.
La nature donne naissance à des parfums.
Personne ne peut défier le destin.
Ô mon Amour, les montagnes du désir en imposent….
Je ne vis que pour t’aimer.
Le diamant des toujours est devenu tien.
L’horloge de mon cœur ne s‘abstient.
De l’amour qui nous unit naîtra une chanson inespérée….
Mon Amour, le destin nous a réunis.
Le cri de mon cœur ne prône que le bonheur.
Chantes-moi le ciel et ses couleurs !
Que dans la tendresse puisse émerger un monde réfléchi !
Jacques CORBEHEM
Le 3 Mars 2013
Condé sur Escaut
07:32 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
01 mars 2013
AVEC TOUS MES REMERCIEMENTS
La vie est un voyage vertigineux.
Nos souvenirs sont parfois trop lourds à porter.
Les faits divers nous ont bouleversés.
Que chanceux, l’amour nous rend ainsi audacieux….
Je ne bats pas retraite.
Le chant des aveux me rend sage.
Le bonheur n’est pas un mirage.
Mais ma plume est souvent distraite.
Merci de me lire.
Jacques CORBEHEM
Le 1er Mars 2013
Condé sur Escaut
06:50 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
28 février 2013
L'AQUARELLE DU BONHEUR
Un pesant passé m’a traumatisé.
Il voulait ô combien faire de moi sa victime.
La vie est le voyage des plus légitimes.
Je devais savoir que le bonheur venait me délivrer….
Aimer est un précieux cadeau.
Je comprends mieux les larmes du destin.
Le ciel ne s’ennuie de mes chagrins.
Je veux que puissent rire et chanter les oiseaux….
Mon Amour, je veux te suivre.
Tes yeux sont pour moi deux grands soleils.
Ton cœur est un océan de perles.
Saches que t’aimer renforce ainsi ma raison de vivre….
La terre comprend nos émotions.
Elle et le soleil vivent d’heureux événements.
Sera plus précise l’horloge du temps.
Que dans allégresse, la nature accomplisse sa mission !

Les querelles me fatiguent.
Je refuse que les docteurs nous mentent.
Que jamais le ciel ne se lamente !
Ensemble alors ignorons la récolte des intrigues….
La trahison n’a pas d’odeur.
Je la décèle dans l’intonation de la voix.
Je pense qu’on a toujours le choix.
Que par magie, soit peinte l’aquarelle du bonheur !

Hélas, on m’a manqué de respect.
Mon bel Amour, un clair de lune nous a conquis.
La lumière s’attendrit de mélancolie.
Que la nature et le ciel œuvrent ensemble pour la paix !
Jacques CORBEHEM
Le 28 Février 2013
Condé sur Escaut
07:00 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
25 février 2013
LES VIOLONS DU VENT
La lumière est présente.
Le destin ajuste ses gants de velours.
Le ciel adore les mots d’amour.
Les tragédies du monde ne sont pas encourageantes….
La terre se sent menacée.
Le nucléaire ne peut rester sous silence.
Elle ne peut taire ses souffrances.
Mais, amoureux, le soleil sera là pour la réconforter….

Le ciel est surprenant.
Les oiseaux embrassent leur partenaire.
Chanteront alors les cupulifères.
La nature voudrait s’émouvoir des violons du vent….
J’ai vu venir les orages.
Le temps doit préserver ses horizons.
La tristesse devient une prison.
En ces instants précieux, elle me retient en otage….
Mais la lumière est fertile.
Le souffle du vent a emprunté un violon.
Seront hasardeuses les conclusions.
Mon Amour, c’est l’azur de tes yeux qui m’habille….
Dans tes bras, je me retrouve.
Aimer, c’est toujours vouloir rester fidèle.
Le bonheur veut avoir son aquarelle.
Ô combien volcanique, ton cœur m’approuve….

La terre poétise avec le temps.
En quête de vérité, elle sait que je m’interroge.
Jaloux, le soleil en a brisé son horloge.
Au loin, une comète fût séduite par les violons du vent….
Jacques CORBEHEM
Le 25 Février 2013
Condé sur Escaut
18:43 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

