03 février 2013
ÉLECTRON LIBRE
Les couleurs me sont précieuses.
J’avoue que mes yeux sont douloureux.
Le ciel du jour me paraît être frileux.
Que la lune puisse me chanter une douce berceuse !
La terre m’a prouvé sa dévotion.
Le souffle du vent déplore les amours défuntes.
La toile des regrets devrait alors être peinte.
Les brûlures du temps ont fait pleurer les violons….

Mais le courage m’est précieux.
Au pays des rêves, j’y planterai mes fleurs.
Le soleil me dit être un piètre farceur.
Il sait pertinemment qu’il peut rendre les gens heureux….
Telle une huître, mon âme s’ouvre.
Chut ! Me fait frissonner la fraîcheur océanique.
Mon cœur s’est perdu dans le Pacifique.
Que me viennent en aide les dauphins qui m’approuvent !

Tu sais, d’un rien, je m’alarme.
La mélancolie est devenue ma demeure.
Les saisons poétisent avec mon cœur.
Ô combien les malheurs du monde me désarment….
Je ne suis qu’un électron libre.
Les amours s’impatientent du printemps.
Que s’exprime le sablier du temps !
À jamais, mon devoir sera de rétablir l’équilibre….
Mon Amour, mon âme est fiévreuse.
Ensemble nous découvrirons les délices du temps.
Le bonheur, c’est la magie de ces instants.
Que la lune puisse toujours nous chanter une berceuse !
Jacques CORBEHEM
Le 3 Février 2013
Condé sur Escaut
17:19 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
31 janvier 2013
REFRAIN LÉGITIME
Le vent me chante ses volontés.
Les lueurs du ciel me montrent leur vertu.
Les oiseaux savent qu’ils m’ont ému.
Les larmes du destin deviendront des perles sacrées….
Un vieil ami cherche à me nuire.
Gracieuse, la lumière des amours s’éternise.
Mais l’absence de vérité me déstabilise.
Que les plaies de notre planète puissent enfin guérir !

Telles les marées, je me lâche.
Chut ! Des bribes de souvenirs passent au ralenti.
Épris de passion, jamais je ne m’ennuie.
Mais au refrain légitime qu’est l’amour, je m’attache….
Je n’ai pas fait de grandes études.
Le souffle du vent déplore la condescendance.
Sensibles, les fleurs écoutent la chance.
Tels les oiseaux, mes pensées prendront de l’altitude….
Mon âme peut alors s’évader.
Oh ! Les vagues océanes me vouent leur ivresse.
Les chants aquatiques sont des caresses.
Mon Amour, le bonheur qui nous lie ne peut s’envoler….
Le respect n’exclut personne.
Seul un ange peut faire sourire les cieux.
Les fruits du ridicule sont vénéneux.
Mais les orages ne seront plus jamais un ultimatum….

Mon Amour, tu entends les badauds.
Les promesses sont inutiles quand on s’aime.
Chut ! La pluie qui perle bénit les fontaines.
Mais ô combien la vie demeurera un prestigieux cadeau….
Jacques CORBEHEM
Le 31 Janvier 2013
Condé sur Escaut
12:48 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
29 janvier 2013
FERVENTS ADMIRATEURS
Mon âme est nostalgique.
Me surprend même la flamme du désespoir.
Le silence fuit les boulevards.
La terre sait reconnaître les amours authentiques….

Je dois retourner à l’hôpital.
La foi ne fera jamais de moi un fanatique.
La peur qui m’étreint est logique.
Les douleurs silencieuses pourront m’être fatales….
Aimer fait mon bonheur.
Le mutisme a peint l’aquarelle des silences.
De la tendresse émerge une romance.
Mon Amour, elle a fait de nous ses fervents admirateurs….
Le bonheur appelle la joie.
Un croissant de lune me conte les toujours.
J’aime les mots qui se savourent.
Ô mon tendre Amour, je veux me perdre dans tes bras….

Humons l’air des montagnes.
Les rumeurs se dandineront sur le trottoir.
Le soleil ne peut ignorer notre histoire.
Même le temps a épousé la lumière de mon âme….
Je crois voir le sourire des étoiles.
Ô combien le ciel du jour se montre gracieux.
Les sons contraires me rendent furieux.
Mais les malaises du monde me font toujours aussi mal….
Les secrets sont mystiques.
Mon Amour, ce que mes yeux ne peuvent voir,
Mon âme devrait savoir m’en faire part.
Que les docteurs puissent préserver mon éthique !
Jacques CORBEHEM
Le 29 Janvier 2013
Condé sur Escaut
22:14 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
28 janvier 2013
LA LAMPE D'ALADIN
Étrangement, le soleil pleure.
Le bonheur serait-il une monnaie d’échange ?
Un sourire peut faire venir les anges.
Ô combien l’avenir du monde devrait être prometteur….
Des gens se frappent sans raison.
Chut ! La liberté va pouvoir hisser son drapeau.
Les querelles font pleurer les oiseaux.
Le ciel pourra alors comprendre ma détermination….

Des enfants perdent leur innocence.
La lampe d’Aladin ne leur sera d’aucun recours.
Mais les curés devraient connaître l’amour.
Le mariage pourra alors se vivre sans aucune offense….
Le Vatican se prend trop au sérieux.
Mes prières sont faites de vœux et de lumière.
Que se taisent les langues de vipère !
Alléluia ! Que la volonté des cieux fasse des heureux….

Il ne faut pas se voiler la face.
En France et dans le monde, c’est le bordel.
L’indifférence est devenue mortelle.
En clignant des yeux, la magie d’un rêve me délasse….
Le sommeil doit me revenir.
L’empathie des siècles se fond dans la brume.
Aurais-je fait mes premiers pas sur la lune ?
Chut ! Les étoiles viennent danser pour m’éblouir….
Mon bel Amour, aies foi en mon cœur.
Sous l’emprise du soleil, les arbres se courtisent.
Par magie, l’hiver et le printemps poétisent.
Que l’avenir du monde soit fait de paix et d’honneur !
Jacques CORBEHEM
Le 28 Janvier 2013
Condé sur Escaut
23:32 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

