17 novembre 2011
LE PARFUM DES AMOURS

Les douleurs du monde me tracassent.
Alléluia pour les miracles qui vont naître !
Les turpitudes de la vie devront disparaître.
Que par magie, la volonté du ciel se surpasse....
Le parfum des amours est sans danger.
Hélas, les génocides ont éprouvé la terre.
Même la lune n'osait ouvrir ses paupières.
Mais, depuis, les étoiles se mirent à chanter....

Tsunami en mon âme qui pleure.
Mon Amour, je reste un loup blessé.
Mais l'avenir aura tant à nous prouver.
Ô combien ce ciel sera parsemé de fleurs....
Notre terre glorifie les amours authentiques.
Elle voudrait comprendre la prophétie des cieux.
Elle n'acceptera jamais les bavardages injurieux.
Que la lumière des miracles nous soit bénéfique....

Mes yeux sont obstrués de dentelles.
Le charme du bonheur est omniprésent.
Le courage retrouvera alors ses élans.
Même les Rois mages seront là pour Noël....
L'horizon des amours est un havre de paix.
Comme tu le sais, la lumière restera éternelle.
Les couleurs nous tisseront alors leur aquarelle.
L'horloge du temps n’oubliera jamais nos souhaits....
Le parfum des amours fait chanter le monde.
L'azur de notre bonheur est un univers précieux.
Mon Trésor, je resterai un loup ô combien furieux.
Que par magie ces strophes demeurent fécondes....
Jacques Corbehem
Le 17 Novembre 2011
Condé-sur-Escaut
02:51 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
14 novembre 2011
LES FLEURS DU CHAGRIN
Ô comme les silences en disent long !
Sans sagesse, les douleurs me dévorent.
Depuis, la tendresse du bonheur m'honore.
Un ciel passionné retrouve alors ses horizons....

Mais la maladie cherche à me ronger.
Le traitement ne se montre pas efficace.
L'horizon des amours m'offre son espace.
Le ridicule, lui, voudrait encore me charrier....
Mon Trésor, la vie n'est pas qu'un rêve.
Elle s'épanouira à la lumière des amours.
Comme tu le sais, ces mots se savourent.
Le bonheur, lui, ne s'octroiera aucune trêve....
Ne te minimises jamais aux regards d'autrui.
Mon bel Amour, des gens travestissent la vérité.
Le souffle du vent ne pourra jamais se maquiller.
Même les oiseaux s'attendrissent dans leur nid....

Mais les silences sont parfois assassins.
Depuis, l'azur du ciel se montre plus docile.
Même la souffrance en fait fuir les reptiles.
Que personne ne piétine les fleurs du chagrin....
Nos larmes à tort resteront incomprises.
Elles devront éviter le fleuve des dangers.
Mais le courage nous reviendra d'un olivier.
Le parfum des amours atteindra les banquises....
Le charme des couleurs domine le monde.
Puissent les fleurs du chagrin être déracinées.
Mais la passion aura le devoir de nous fasciner.
Mon élégant Roi, que la tendresse nous borde....
Jacques Corbehem
Le 14 Novembre 2011
Condé-sur-Escaut
02:45 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

