26 octobre 2011
L'AZUR D'UN RÊVE
Les marées océanes savent chanter.
Leurs vagues salines sont faites de fraîcheur.
Les frissons du désespoir m'emprisonnent le cœur.
Sans aucun charme, ils auront le devoir de m'ignorer....

Je plonge alors dans l'azur d’un rêve.
Les fleurs savourent le parfum des doléances.
L'amour ne se reconnaît pas dans la déchéance.
Désormais me libérera le poison des glaives....
Mon Trésor, je veux toucher les étoiles.
L'espace des cieux n'a pas besoin de moi.
Les douleurs du monde me mettent aux abois.
Chut ! Ému, un peintre redécouvre sa toile....

Au loin, les fleurs s'offrent à la lumière.
Elles me fredonnent le refrain d'une chanson.
Je dois me réjouir du bonheur de leur floraison.
Dans l'allégresse prend naissance une rivière....
La moisson des blés reste un privilège.
Cruciale, la passion ruisselle en nos veines.
Quand tu repars vient m'étreindre la peine.
Du silence naît le cristal des flocons de neige....

Mon Amour, le ciel vient de se confier.
Le soleil est devenu l'amant de ces fleurs.
De raison, leur langage devient prometteur.
Tu sais, la tendresse ne pourra jamais se noyer....
L'azur du rêve est une berceuse.
Notre bonheur a soif de réjouissances.
Notre Amour ne connaîtra pas la déchéance.
La volonté d'un peintre sera toujours audacieuse....
Jacques Corbehem
Le 26 Octobre 2011
Condé-sur-Escaut
03:19 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
24 octobre 2011
LE REQUIEM DU RIDICULE....
L'azur du ciel me fait tant planer.
Les fleurs de la pensée me fascinent.
Chez moi le doute ne prend jamais racine.
De l'océan des étoiles émerge ma volonté....

La passion ne sait attendre.
La pensée restera universelle.
La tendresse demeurera une perle.
Mêmes les saisons pourront me comprendre....
La spontanéité des mots se veut libre.
Mon Trésor, l'amour est un immense océan.
Mon cœur t'attendait depuis la nuit des temps.
Que la moisson du verbe “Aimer” nous enivre....
L'esprit serein, alors, je vagabonde.
Le refrain des interdits nous est nuisible.
Le requiem du ridicule sera pris pour cible.
Je me contrefiche des dires du monde....

Les étoiles nous montrent leur joie.
Depuis, la lune cherche à nous sourire.
Les mains tendues, on doit les applaudir.
Même le souffle du vent contourne les lois....
Le respect ruisselle en nos veines.
Notre bonheur ne doit s'inquiéter de rien.
La tristesse veut maîtriser nos chagrins.
Les leçons de morale font danser les baleines....
Tu sais, tes yeux illuminent l'azur du ciel.
Mon Amour, je déteste ce requiem du ridicule.
La spirale du bonheur veut fuir ainsi les canules.
Mais, instable, la peur ne retiendra aucun conseil....
Jacques Corbehem
Le 24 Octobre 2011
Condé sur l’Escaut
02:31 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

