24 août 2011
LE SOUFFLE DE LA VIE
Ô combien le soleil me sourit !
Depuis, le vent veut adoucir sa colère.
Sur les montagnes naissent des rivières.
L'amour, le vrai, en devient le souffle de la vie....
Les orages furent très violents.
Mais notre ciel ne court aucun risque.
La terre a tremblé en Amérique.
Ô mon Dieu, comme cela est affligeant....
Un jour, la sensibilité me tuera.
Mais l'empathie demeurera humaine.
La tristesse en deviendrait-elle Reine ?
Eh non ! Le froid des banquises la rafraîchira....
Les frissons du désespoir, je les refuse.
Mon tendre Amour, le moral est au plus bas.
Ô combien j'aimerais te serrer tout contre moi.
Larmoyante, mon âme en restera confuse....

Les infos ont un goût de moutarde.
Pourquoi les éléments se rebellent-ils ?
Je voudrais tant qu'on s'enlace sur une île.
Et nos réminiscences se montreront bavardes....
Le souffle de la vie fait battre nos cœurs.
Mon bel amour, notre ciel n'a rien vu venir.
La pluie de l'innocence devrait nous instruire.
Au pied d'une montagne est né notre bonheur....
Tu vois bien que le soleil nous sourit.
Même le vent cherche à calmer sa colère.
Les violons ont charmé toutes nos prières.
Désormais, notre Amour préservera ses prairies....
Jacques Corbehem
Le 24 Août 2011
Condé-sur-Escaut
02:11 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
23 août 2011
LA LUMIÈRE DU TEMPS
Je sais, le tabac est très nuisible.
Mais cela ne m'empêche pas de fumer.
Puis, les orages se mirent à me gronder.
Le soleil des amours restera alors invincible....

Mon Amour, le ciel m'a tout appris.
Ô combien ce soleil fera des envieux !
Une tzigane en tissera ses cheveux.
Mais le bonheur sera l'horloge de notre vie....
La trahison fût de passage.
Certains médecins m'ont molesté.
Même l'urgence fût ainsi ignorée.
Depuis, mon cœur croit aux mirages....
Cette trahison n'a pas d'odeur.
Hélas, elle se décèle dans les yeux.
Je refuse les refrains contagieux.
Pourtant de mon corps perlera la sueur....

Cette tzigane se met à chanter.
Elle attire alors toute ma confiance.
Je me mets à serrer très fort ton alliance.
Mêmes tenaces, mes cris en furent étouffés....
Mon Amour, tu es ma fleur précieuse.
Tu sais, l'histoire du monde doit changer.
Seule l'indifférence pourrait nous contrarier.
La rivière du bonheur sera toujours sinueuse....
La lumière du temps est une horloge.
De la maladie, je voudrais me soustraire.
Mon Trésor, tu reconnaîtras mes prières.
D'amour, ces strophes y déposeront cet éloge....
Jacques Corbehem
Le 23 Août 2011
Condé-sur-Escaut
02:08 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

