19 mai 2011
NOTES AMOUREUSES
L'indifférence se doit de mourir.
Nos souffrances apprennent à se taire.
Nos rêves s'étouffent dans leur sphère.
Mais je veux voir notre bonheur s'épanouir....
Sous la pression du monde, je chavire.
Mon Amour, ton cœur est ma belle étoile.
Nous pourrons ensemble hisser les voiles.
Tu sais, dans les couloirs des silences, je soupire....
La vie n'attend plus que nous.
Mais le ciel se couvre de nuages.
Le bonheur est un précieux présage.
Et l'amour fera toujours danser les loups....
Le destin cherche à nous consoler.
Je dois comprendre la voix des sages.
La pluie de l'innocence fera son passage.
Comme un loup fidèle, je resterai à te cajoler....
La liqueur de ton corps, je veux la boire.
Elle est issue de nos ardeurs, mon Amour.
Tu sais, l'ivresse de la passion se savoure.
Ces notes amoureuses feront pâlir les miroirs....
Tu trouves les mots qui me rassurent,
Mon tendre Amour, je t'aime à en mourir.
La ferveur de ces mots vient te couvrir.
Je veux que disparaissent nos meurtrissures....
Le ridicule, lui, vient de s'évanouir.
Les vendanges de l'amour sont fiévreuses.
La vérité cristalline en restera harmonieuse.
Mais l'indifférence, elle, devrait ainsi périr....
Jacques Corbehem
Le 19 Mai 2011
Condé-sur-Escaut
01:56 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
17 mai 2011
LE BRASIER
Dans l'amour baignent mes horizons.
Tu sais, la lumière me brûle les yeux.
Le soleil est une énorme boule de feu.
Et notre bonheur se doit de graver ses sillons....
Mon Amour, la passion nous attendrit.
Puis, la terre nous a déclarés sa flamme.
Elle sera toujours un brasier en nos âmes.
Même le destin voudrait nous offrir ses fruits....
Depuis, le ciel nous regarde.
Il veut savourer les mots d'amour.
Le chagrin est une terre qui se laboure.
Mais les rumeurs se montreront bavardes....
Notre Amour sera millésimé à souhait.
La trame du bonheur fera danser nos âmes.
Affirmer le contraire, cela serait un drame.
L'ivresse de la vie nous offrira une once de paix....
Les complexes ne servent à rien.
La honte, elle, je nierai la reconnaître.
Nos espoirs fondés, eux, nous feront renaître.
Même la chance chantera ce doux refrain....
Tu sais, je déteste les adieux.
Jamais la galaxie ne s'est plainte.
Mon Amour, la passion devrait être peinte.
De mon nuage, tu verras les caprices des cieux....
Je te déclare la flamme de mon Amour.
Nos fleurs pousseront à travers les ronces.
Jamais les orages n'effaceront les réponses.
Et nos chagrins restent une terre qui se laboure....
Jacques Corbehem
Le 17 Mai 2011
Condé-sur-Escaut
01:53 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

