28 avril 2011
LA BALLE PERDUE
Le soleil cherche à se montrer.
Parfois, sa chaleur nous assomme.
De l'univers, il en fait son royaume.
Et le tonnerre, lui, ne sait pas chuchoter....
Il gronde sans même nous prévenir.
Ô combien la foudre est dangereuse.
Pourtant ma plume se veut chaleureuse.
Mon bel Amour, j'ai tant de choses à t'offrir....
Le printemps nous montre ses caprices.
Après les orages, se redresseront nos fleurs.
La tiédeur du vent nous vient droit de l'équateur.
Tu sais, les étoiles et la lune sont nos complices....
L'amour devient une vague revivifiante.
L'océan de nos désirs se doit de la saisir.
Les courants marins ne doivent pas faiblir.
Nos âmes meurtries en resteront confiantes....
Les rêves font appel à l'évasion.
La chaleur du soleil nous reviendra.
La tendresse débordera de nos draps.
Et les nuages nous berceront d'illusions....
Mon bel Amour, j'ai reçu une balle perdue.
Je voudrais que fondent les armes du monde !
Toi seul sait ô combien ma douleur est profonde.
J’évoque ici les surprises inattendues....
Notre bonheur avance à grands pas.
L'oubli de nos déboires en serait de platine.
Je pense que joyeuse sera notre mandoline.
En ce moment, mon Amour, je ne songe qu'à ça....
Jacques Corbehem
Le 28 Avril 2011
Condé-sur-Escaut
03:00 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
26 avril 2011
ORAGES....
Les orages ne sont pas un ultimatum.
Même auprès d'eux, le bonheur a sa place.
Le parfum des fleurs peut être suivi à la trace.
Ô mon Amour, tu es le plus galant des hommes....
La pluie de ces orages fût abondante.
En ces Pâques, le ciel a voulu s'exprimer.
Jamais son message ne pourra se consumer.
Les moissons seront précoces, mais excellentes....
Les événements du passé font l'histoire.
Des gens en pleurant ont honoré le Concorde.
Or, nous devions protéger les forêts du monde :
On y respire mieux que sur les boulevards....
L'amour ne connaît pas les frontières.
Les forêts et leurs parfums nous délivrent.
Leurs arbres ont une âme, elles veulent vivre.
Les fleurs pousseront au cœur de la lumière....
Voici ce que me chantent les oiseaux :
Grâce aux orages, des étangs naissent.
Les larmes de Jésus étaient une caresse.
Les forêts abriteront tous les animaux....
Du ciel est tombé le tonnerre.
Les amours découvriront l'éternité.
L'écho du bonheur en sera enchanté.
Mais mes yeux devront éviter les éclairs....
Mon Amour, quand s’éloigne ton train,
Dame nature charmera toujours le soleil.
Tu sais, nos âmes resteront fusionnelles.
Le ciel de Pentecôte verra un autre refrain....
Jacques Corbehem
Le 26 Avril 2011
Condé-sur-Escaut
03:10 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

