24 mars 2011
LA BONTÉ DU CIEL
La brume matinale s'est dissipée.
Le soleil veut me montrer sa prestance.
Un vent léger vient marquer sa présence.
Et les oiseaux chantent avant de s'envoler....
Les nouvelles ont un goût de vinaigre.
À Dieu s'adressent les mots qui perlent.
Les armes ne font pas le bonheur du ciel.
En ce bas monde régnera encore la pègre....
De la Libye nous vient une crise mondiale.
Le pétrole et le dollar sont un terrain miné.
Les dictateurs veulent ainsi tout s’accaparer.
Alors, de mon nuage, je charmerai les étoiles....
Mon Amour, les mots sont dénués de sens.
Je voudrais tant me confier à des prophètes.
Sur ma tête en tombera une pluie de comètes.
La bonté du ciel nous révélera son élégance....
L'amour se reconnaît dans l'allégresse.
Dès que je me réveille, je veux sentir ta main.
Je cherche à m'évader pour égayer ce refrain.
Le bonheur devient la couverture de la sagesse....
Tu sais, le temps est capricieux.
La terre comprend nos réminiscences.
Les montagnes du désir ont pris naissance.
Mais le ciel en restera prestigieux....
Mon tendre Amour, je pense avoir tout dit.
Nous avons compris le mystère des pyramides.
Nos ardeurs ne font pas de nous des intrépides,
Et jamais la joie de vivre ne sera une comédie....
Jacques Corbehem
Le 24 Mars 2011
Condé-sur-Escaut
02:49 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
22 mars 2011
LES TERRES CHAGRINES
De corps et d’âme, je t'appartiens.
Nos meurtrissures vont se cicatriser.
L'avion du bonheur va pouvoir décoller.
Les terres chagrines en tisseront des liens....
Mon bel Amour, serres-moi bien fort.
Cet avion évitera les nuages nucléaires.
Les japonais se reconstruiront un sanctuaire.
Puissent Cybèle et autrui leur venir en renfort....
Les cupulifères en soigneront leur feuillage.
Notre terre n'osera plus fermer ses paupières.
La joie des étoiles ne sera jamais plus éphémère.
Dans le suspense, on déplorera tous les naufrages....
Mon Amour, je crains les turbulences.
En ton absence, j'accuse les scientifiques,
Et tous ces volcans qui bordent le Pacifique.
Crois-tu que se serait exprimée leur négligence ?
La détresse clandestine n’est que passagère.
L'ivresse de mon âme déborde ainsi de passion.
Mon tendre Amour, le bonheur est une floraison.
Mais l'indifférence devient une source meurtrière....
En t'écrivant, perlent encore tant de larmes.
Mon Amour, vois-tu les nuages qui s'enlacent ?
Les épreuves du temps sont plus que loquaces.
Tu sais, les chagrins du monde me désarment....
Je me suis agrippé à toi pour faire ce voyage.
Mon bel Amour, en toi seul je voue ma confiance.
Et le ciel s'enrichira des fruits de nos espérances.
Tout comme toi, il connaît ma peur des atterrissages....
Jacques Corbehem
Le 22 Mars 2011
Condé-sur-Escaut
02:48 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

