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03 février 2011

L'HORLOGE DÉMUNIE

Comme le monde est étrange.
La terre nous offre ses richesses.
Depuis longtemps le soleil la caresse.
Vois-tu ? La lune admire ces échanges....

Mon Amour, sans toi je m'ennuie.
Au loin, j'entends un trot de chevaux.
À l'orée du bois, gazouillent les oiseaux.
Toi seul sait ô combien j'aime la vie....

Roses mes certitudes, je suis gay.
La terre et la lune font bon ménage.
Du Vatican nous reviendront les orages.
Les cloches des églises prôneront la paix....

Notre terre restera amoureuse.
Les hivers seront toujours de servitude.
En t'écrivant, je reprendrai de l'altitude.
Mon Amour, la lune n'en sera pas furieuse....

Les vétérinaires respectent les animaux.
Des médecins se moquent de leurs patients.
Pour l'heure, m'enivrent les parfums de l'océan.
Et, dans les marécages, tanguent les roseaux....

De ma passion émerge ces mots.
L'homme en oublie les louanges de la vie.
Le destin a fait de moi une horloge démunie.
Pour l'éternité chanteront les oiseaux....

Notre monde devient si étrange.
Ainsi, la terre détestera les querelles.
Après les orages, naîtront les arcs-en-ciel.
Mon Amour, la lune admirera nos échanges....

Jacques CORBEHEM
Le 3 Février 2011
Condé-sur-Escaut

02:27 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

01 février 2011

LA LUNE PLEURE

Cette nuit, la lune a pleuré.
Les nouvelles du monde sont tristes.
La terre se réveille en restant réaliste.
Des peuples veulent retrouver un brun de liberté....

Tôt ce matin, les oiseaux ont chanté.
En Février, c'est la saison des mamours.
Les jours de l'année font mûrir notre Amour.
À nouveau, la vie et le printemps vont s'épouser....

Mais la lune pleure encore.
Voudrait-elle que je fasse chanter les mots ?
Comment le pourrais-je ? Je n'ai pas de piano.
Alors, trouvons vite un accord....

Il est vrai qu'elle déplore les maladies.
Celles-ci seraient-elles le résultat des armes chimiques ?
Le chant des baleines me rend ô combien nostalgique.
Voici une question qui fait perler la poésie....

Ainsi me déchire le corps médical.
En dire plus serait lui rendre honneur.
Mon Amour, toi seul réchauffe mon cœur.
À ces mots scintilleront les étoiles....

La terre se reconnaîtra dans l'immensité.
Notre bonheur en fera ruisseler les rivières.
En Amour, ne subsisteront pas les frontières.
Jamais je n'oublierai les liens de la solidarité....

Rien au monde n'embellira ma vérité.
Mon univers ne se brise pas en éclat de verre.
Combien les faiblesses du monde sont à taire.
Mon Amour, je pleure tant.... Mais je n'ose te l'avouer.

Jacques CORBEHEM
Le 1er Février 2011
Condé-sur-Escaut

02:25 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie