03 décembre 2010
NOTRE TERRE AMOUREUSE
Notre terre est ô combien sereine.
Elle ne veut pas qu'on piétine ses fleurs.
Je lui confie des mots tout en douceur.
Ignorerait-elle qu'elle est notre Reine ?
Les nuages sont ses compagnons.
Le vent se montre plus que rebelle.
Mais notre terre déteste les querelles,
Et le soleil vient flirter avec les saisons....
Et ce sang qui fera pleurer notre terre,
Jamais plus elle n'en acceptera les conflits.
Les bombes ne sont pas faites de confettis.
De vive voix je veux lui offrir une prière....
Jamais notre terre ne sera rancunière.
Les moissons prochaines seront abondantes,
Même les abeilles demeureront confiantes.
Les canicules n'assécheront pas les rivières....
Les Amours sont aussi ses compagnons.
Notre terre aime voir se promener les gens.
Pour elle, le destin ajustera ses gants blancs.
Elle pourra vivre et connaître ainsi la passion....
Elle a vu se construire les pyramides.
Comme elle, je resterai à m'interroger....
Les mystères de la vie nous feront rêver.
L'intimité de la lune nous rendra timide....
Je sais que notre terre est amoureuse.
Mon bel Amour, elle comprend notre pudeur.
Sans toi, ma vie n'aurait aucun sens ni saveur.
Et l'Amour du monde rend ma plume fiévreuse....
Jacques CORBEHEM
Le 3 décembre 2010
Condé-sur-Escaut
18:10 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
01 décembre 2010
MA VOLONTÉ DE T'AIMER
Je voudrais tant voir chanter ma plume.
Personne ne restera sur le banc de touche.
Une couturière pourrait y faire une retouche.
Les quatre saisons épouseront nos coutumes....
Que se taisent les canons et les chars !
Les coréens vibrent au son de la guerre.
Je crois comprendre les mots de leur prière.
Les chants d'empathie s'élèveront à leur égard....
Les montagnes se vêtiront d'une belle robe.
Pour elles, les étoiles formeront une couronne.
La joie sera présente, car nos cœurs rayonnent.
Le vent ignorera qu’il fait vibrer notre globe....
Je m'accroche à toi, mon bel Amour.
Les oiseaux joueront comme des gosses.
N'oublions jamais les vœux de nos noces.
Même si l'hiver fait son grand retour....
Découvres les strophes opportunes.
Je te livre ainsi la passion de mon âme.
Vois-tu l'indifférence qui, elle, se pavane ?
Et les pianos n'en seront pas taciturnes....
Sur un doux nuage, je me suis réveillé.
Pourrions-nous un jour danser le flamenco ?
Notre bonheur est en accord avec ces mots.
Jamais ne fera naufrage ma volonté de t'aimer....
Je voulais simplement voir chanter ma plume.
Du vent, les arbres en ont peur pour leurs souches.
Seul un artiste peintre pourrait y rajouter sa touche.
Et de certitude, l'hiver en mouillera nos costumes....
Jacques CORBEHEM
Le 01 Décembre 2010
Condé-sur-Escaut
18:07 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

