22 octobre 2010
LE CHANT DE LA NATURE
Puisse un moment se taire le vent !
Je veux entendre le chant de la nature.
La grêle fait frissonner nos blessures.
Et je ne veux pas me noyer dans le temps....
Mon doux Roméo, j'ai tant à t'offrir.
Puissent jouer pour nous les musiciens !
Ils en feront fuir ainsi tous les chagrins.
Je devine un ciel qui pourra les applaudir....
Les larmes sont le refrain d'une chanson.
Et je me retourne, le passé n'est pas si loin.
Alors nous entendrons jouer ces musiciens.
Je pense qu'il fait très froid pour la saison !
Les violons viendront bercer nos souffrances.
Les guitares nous offriront des notes chaleureuses.
Les harpes et contrebasses seront harmonieuses.
Mon bel Amour, enfin nous reviendra la chance....
J'en ai oublié la douceur des pianos.
Tends les oreilles : puisses-tu écouter ?
Et ta mandoline nous chantera la liberté.
La liberté de s'aimer, tel le font les oiseaux....
Il me semble que pleurent nos musiciens !
Pourtant ils soulagent les douleurs du monde.
Alors, dis-moi, pourquoi nos âmes vagabondent ?
Mon doux Roméo, notre ciel redeviendra serein....
L'Amour est une orchestration envoûtante.
Sur ces notes magiques, viens : je t'emmène.
Le bonheur est fait de sentiments qu'on sème.
Ainsi notre vie ne sombrera pas dans la tourmente....
Jacques CORBEHEM
Le 22 Octobre 2010
Condé-sur-Escaut
17:55 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
20 octobre 2010
LES SONGES DE NOS PRINTEMPS
Tout s'évanouit lorsque tu t'éloignes.
Je mémorise les mots que tu m'as confiés.
Notre bonheur est une rivière de baisers.
Et nos cœurs escaladeront les montagnes....
De leurs cimes, je devine un bel horizon.
Les oiseaux nous offrent le chant de l'espérance.
Mes yeux brûlent. Je me perds sous l'évidence.
Les pardons en feront naître le fleuve des frissons....
Les vallées voisines chantent avec le vent.
Je crois qu'ils veulent comprendre notre pudeur.
La pluie et les gelées agressent ainsi les fleurs.
Et l'hiver protégera les songes de nos printemps....
Laissons perler nos larmes salées.
Loin de toi, je m'éloigne de tout avenir....
Mon cœur ne cherchera qu'à te retenir.
Mon Roméo, l'Amour restera un brasier....
Tes yeux illumineront nos vérités.
Et tes mots soigneront mes blessures.
La lune veut caresser nos meurtrissures.
Et nos cœurs s'exprimeront en toute loyauté....
Mon doux Roméo, je veux vivre.
Puisse un jour le ciel nous défendre !
Pour l'heure, la maladie ne fait qu'attendre.
Le chemin du bonheur, nous devons le suivre....
Rien ne s'évanouit lorsque tu t'éloignes.
Le vent veut emporter ces mots poignants.
L'Amour est une montagne nous souriant.
Les baisers que tu m'offres en témoignent....
Jacques CORBEHEM
Le 20 Octobre 2010
Condé-sur-Escaut
18:00 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

