08 octobre 2010
PARTIR EN BALADE
Notre terre ouvre ses belles paupières.
Elle ne comprend rien aux scientifiques.
Elle n'a pas oublié la traversée du Titanic.
Cette histoire en a fait naître des rivières....
Mon Amour, ensemble partons en balade.
Les scientifiques ont trouvé une autre planète.
Ils devraient plutôt s'informer sur les comètes.
Sur mon clavier je te composerai une sérénade....
La lune aime voir danser notre folie.
Notre terre vient d'ouvrir ses paupières.
Les scientifiques nous montrent leur colère.
Des astéroïdes, l’univers s'en méfie....
Les jours heureux sont bénéfiques.
Mon Amour, poursuivons notre balade....
Couvres-toi bien : le temps est maussade.
Oublions les dires de ces scientifiques....
L'informatique travaille-t-il pour eux ?
Veulent-ils surtout récolter une médaille ?
Au soleil couchant, scintilleront les étoiles.
Avec modestie, notre terre ouvrira les yeux....
Les astéroïdes nous font si peur.
Les faiblesses du monde sont à taire.
Notre terre n'en sera pas rancunière.
Nous le savons et n'irons nulle part ailleurs....
Mon Amour, hélas, se termine notre balade.
Notre terre bénit les montagnes et les océans.
Elle rend grâce aux Amours et aux éléments.
Jamais nos sentiments ne seront des nomades....
Jacques CORBEHEM
Le 8 Octobre 2010
Condé-sur-Escaut
18:02 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
05 octobre 2010
TU REPARS, TU REVIENS....
Tu repars. Et mon cœur aligne des mots.
La lune sera toujours là pour me réconforter.
Elle voudrait comprendre ce que je dois oublier.
Mon Amour, découvrons le chant des loriots....
Pour moi, la maladie est une offrande.
Certains médecins abusent de leur rôle.
Je préférerais une simple tape sur l'épaule.
Jamais notre bonheur ne sera en amende....
J'oublierai les résultats des tests génétiques,
Puisqu'à vos yeux et dires, ils ne sont pas fiables.
Le cancer en deviendra-t'il une fleur détestable ?
Elle nous prescrira des notes mélancoliques....
La maladie ne fait pas de moi un monstre.
Elle me rend humble. Et je ne hais personne.
Je me déguiserai en ces soirées monotones :
Le temps court et file sous le cadran d'une montre....
Les médicaments sont des drogues.
Je m'en dispenserai pour vivre heureux.
Des médecins ricanent sous mon ciel bleu.
Alors, je me contenterai d'écouter de l'orgue....
De vos erreurs, notre ciel en est parsemé.
Le respect est un fleuve coulant en nos veines.
Mon âme et les étoiles éprouvent tant de peine.
Mon Amour, ensemble nous sèmerons du blé....
Tu reviens. Et mon cœur aligne ces mots.
La maladie a fait de moi une horloge démunie.
Les éloges du temps déploreront la jalousie.
Mon Roméo, tes mains feront frissonner ma peau.
Jacques CORBEHEM
Le 5 Octobre 2010
Condé-sur-Escaut
17:59 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

