27 août 2010
DE VENT ET D'ORAGES
Le soleil se cache. Pourtant il nous séduit.
De vent et d'orages est fait ce mois d'Août.
Ma vie est bouleversée et cela me rend fou.
Mon Amour, tes baisers sont des éclaircies....
Les saisons se doivent de nous ressaisir.
Alors, je soupçonne les caprices du temps.
C'est à croire que se fâchent les éléments.
Le destin veut frapper sans nous avertir....
L'actualité peut nous surprendre.
Certains faits ont un goût de moutarde.
La lune n'en sera pas plus bavarde.
Sur une étoile, je resterai à t'attendre....
J'en ai marre des transports en urgence.
J'ignorais les risques de ces interventions.
Je ne compte plus le nombre de ponctions.
Nul n’a le droit de convoiter ma confiance....
Mon chéri, tes congés furent perturbés.
Dorénavant, nous prendrons nos précautions.
Les élans de nos cœurs sont bercés d'illusions.
Le bonheur se doit de nous émerveiller....
La maladie peut déserter notre planète.
Les souffrances ressemblent à une corrida.
Mon Amour, les nuances du ciel font foi.
Je me fonds dans tes yeux qui me respectent....
Le soleil peut revenir : il nous a séduits.
Mes horizons sont de plus en plus flous.
La vie est belle. Mais un rien me rend fou.
Mon trésor, tes baisers seront mes éclaircies....
Jacques CORBEHEM
Le 27 Août 2010
Condé sur l'Escaut
18:38 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
24 août 2010
LES TRACES DU DESTIN
Le soleil s'est égaré en chemin.
Mon cœur bat comme un tambour.
Reviens au plus vite, mon Amour.
Nous devons fuir les traces du destin....
J'ignore à tort ce qu'il attend de nous.
Il sait que la maladie n'est pas un luxe.
Le pouvoir de l'Amour me donne du tonus.
Combien même s'il s'en montre très jaloux....

Si le destin était une énorme pieuvre,
Avec un glaive, je lui couperais les tentacules.
Sur les banquises, il devrait prendre du recul.
Je ne veux rien connaître de son oeuvre....
Comme le vent, il détruit tout sur son passage.
J'en acquiesce ses coups chaque fois qu'il rôde.
Toutes ses embûches sont de fâcheux épisodes.
Il veut m'enlever la vue : cela n'est pas un mirage....
Douce quiétude, conjures le mauvais sort.
En un court instant, j'ai perdu de l'altitude.
Mon Amour, notre bonheur est une certitude.
Ton corps est ma boussole : tu pointes le Nord....

Alors la chance acceptera tous nos projets.
Pourrais-je un jour me dispenser des canules ?
Nos cœurs ignoreront ceux qui les bousculent.
Enfin, notre Amour sera millésimé à souhait....
Revoici le soleil ! Il s'était égaré en chemin.
Nos cœurs battent au rythme d'un tambour.
Reviens et rejoins-moi au plus vite, mon Amour.
Nous devons essuyer les traces de notre destin....
Jacques CORBEHEM
Le 24 Août 2010
Condé sur l'Escaut
18:33 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

