28 avril 2010
LE SILENCE DE LA BRUME

Je voudrais tant voir chanter ma plume.
Le monde pourra comprendre ce message.
Mes espoirs se réveilleront sur un beau nuage.
Que tombe la pluie sur le silence de la brume....
Les repas solitaires ne sont pas les bienvenus.
Ils n'ont aucune saveur lorsque tu es loin de moi.
Mon Amour, reviens pour te blottir dans mes bras.
Le bonheur veut se rapprocher : il nous a reconnus....
L'amour se proclamera dans tous les endroits.
Le destin sortira ses griffes : je lui tournerai le dos.
Mon trésor, comprendras-tu la veine de ces mots ?
Jamais les orages ne s'acharneront sur notre toit....

Le champagne du prolétaire coulera à flots.
Alors les étoiles illumineront le ciel de la paix.
Les rayons du soleil soigneront ainsi nos plaies.
Et notre lune fera scintiller la levée de ce rideau....
Les montagnes respecteront leurs coutumes.
Elles s'aimeront entr'elles pour les éternités.
Nos yeux bleus pourront embrasser la liberté.
Le sel de l’océan rouillera l'ancre des amertumes....
Le bonheur appartient à ceux qui le trouvent.
Le soleil honore les vendanges de la victoire.
il n'en sera pas jaloux : il bercera notre histoire.
Ô combien la beauté de notre ciel s'y retrouve....

Mon Amour, ma plume a chanté notre chance.
Nos espoirs s'épanouiront sur le plus beau nuage.
Les couleurs du temps pourront lire ce message.
Et le vent dissipera la brume de mon silence....
Jacques CORBEHEM
Le 28 Avril 2010
Condé sur l'Escaut
18:41 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
27 avril 2010
LE RÊVE AMÉRICAIN
La terre ne comprend rien du rêve américain.
Pourtant, elle ouvre bien grandes ses paupières.
Elle nous offre le parfum des fleurs saisonnières.
Je découvre ainsi que le bonheur n'est pas si loin....

L'horizon des mystères restera silencieux.
Le voisinage en demeurera un fait d'actualité.
Le soleil l'accusera sans y brûler notre vérité.
Ô combien le chant des oiseaux sera merveilleux....
L'Amérique défend les bonnes causes.
Et pourtant l'Afrique voit tant de mirages.
Notre ciel est bercé par l'ivresse des nuages.
Pour un court instant, le vent se repose....
Les saisons redécouvriront les falaises.
Les rêves seront toujours porteurs d'espoir.
Mon bel Amour, je lis tout cela dans tes regards.
Alors les océans engloutiront tous les malaises....

L'Amour se chante sur le plus beau des accords.
Puisse ainsi la chance sourire au monde entier !
Le bonheur est un soleil : il ne faudrait pas l'oublier.
Désormais, la vanille parfumera tous les aurores....
Des galeries souterraines jaillira une nouvelle rivière.
Le vent se réveillera pour t'offrir un joli collier de fleurs.
Les ronces en seront jalouses et blesseront nos cœurs.
Jamais nos amies céleste n'accepteront les frontières....
Voici comment je conçois le rêve américain.
Le canyon des amoureux me donne le vertige.
La terre est précieuse : elle abhorre les vestiges.
Mon Amour, pour l'éternité, je veux sentir ta main....
Jacques CORBEHEM
Le 27 Avril 2010
Condé sur l'Escaut
18:34 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

