25 mars 2010
RÉMINISCENCES
J'ai plongé dans le fleuve des réminiscences.
Jamais l'Amour n'implorera le chant de l'oubli.
Il ne dupe personne. Alors le ciel en sera séduit.
Mon Amour, nos sourires surprendront l'évidence....

L'oubli est un champ qui se laboure.
La vie est capricieuse : elle tourbillonne.
Chavireront les moqueries qui bouillonnent.
Je t'offre tous mes horizons, mon bel Amour....
Offrir le meilleur de soi est le plus beau cadeau.
Parler à haute voix, jamais se refermer, telle une huître.
Nous avons bien compris le message venant des épîtres.
Pour le monde entier chanteront tous les oiseaux....
Les montagnes s'élèveront toujours vers la lumière.
De leurs cimes nous entendrons l'hymne de la liberté.
Elle est l'ouverture de l'esprit. Et respireront les opprimés.
Alors le soleil resplendira pour faire barrage aux frontières....

Les nuages se dissiperont pour découvrir un ciel serein.
Puis-je te promettre que l'oubli ne sera plus d'actualité ?
Régneront mes certitudes qui t'expriment ma volonté.
Les mirages et nos rêves consumeront notre chagrin.
Les océans se calmeront pour longtemps.
Leurs vagues emporteront au loin les galets.
Sous leur emprise, je te ferai part de mes projets.
T'aimer est ma priorité. Au large s'éloigneront les vents....
L'oubli pourra pleurer : je ne saurais le consoler.
Vagues seront mes réminiscences. Et brille le soleil.
Le souvenir d’une douche m'a surpris en plein sommeil.
Dieu, jamais ne s'éteigne cette lumière : je l'ai tant sollicitée....

Peux-tu comprendre tout ce que je ressens ?
Ma passion ne pourra pas devenir une étrangère.
Je t'ai suivi dans l'ombre qui recherchait la lumière.
Mon trésor, mes larmes charmeront tous nos élans....
Jacques CORBEHEM
Le 25 Mars 2010
Condé sur l'Escaut
18:01 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
23 mars 2010
LE PRINTEMPS
Tu es venu combler ma vie, tel un éclair.
Notre parcours a surpassé toutes les embûches.
Combien nous apprécions le miel emplissant les ruches !
Les abeilles honorent leur reine et la lumière....

Elles ont un privilège : leur suc sert de vaccin.
Comme elles, chantons ensemble la venue du printemps....
Il proclamera pour nous tout l'amour que l'on ressent.
Mon Époux, jamais nous ne nous égarerons en chemin....
Pourquoi es-tu parti en croisade mon trésor ?
Les réminiscences réveilleront toujours le passé....
En cette heure, il nous faudrait toutes les ignorer.
Elles ne trouveront pas leur place dans un mirador....
Nos veines ne contourneront aucune haie.
Maman t'a dit : “Soyez et vivez heureux tous les deux”.
Une confidence qui ne s'embrasera pas : c’est son vœu.
Nos cœurs devront préserver ce merveilleux souhait....

Tu as même entendu un trot de chevaux.
Mon bel Amour, vois-tu, je t'en avais tant parlé.
L'harmonie est de confiance : je veux tout partager.
Ici tu redécouvres, ému, le chant des oiseaux....
Mon Amour, les nuages sont parfois insolites.
Notre bonheur ne sera jamais un espace clos.
Nos amis nous apprécient. Comme cela est beau !
Et nous resterons en admiration devant Aphrodite....
Je te mettrai toujours sur un piédestal.
Plus dociles en seront ainsi les saisons.
Puisses-tu découvrir toutes mes horizons !
Viens, mon Amour, je t'emmènerai près des étoiles....

Notre jardin est recouvert de jolies fleurs.
Nous y resterons la vie entière, mon élégant roi.
Sur cette évidence, nous apprendrons dans la joie
Cette éloquence confiante qui résidera en nos cœurs.
Jacques CORBEHEM
Le 23 Mars 2010
Condé sur l'Escaut
17:45 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

