29 janvier 2010
BESOIN D'ÉVASION
Je sors un court instant pour me rafraîchir les idées.
Une intense lumière est venue me caresser le visage.
Le soleil se serait-il caché sous un amas de nuages ?
Certains faits m'ont troublé. Je voudrais tant m'évader....
Le sommeil n'est pas au rendez-vous.
Comment pourrait-il se montrer galant ?
Je pleure, comme je le faisais étant enfant.
Une plaie voudrait se refermer. Mais tout reste flou....
La pluie ne devrait-elle tomber à même le sol ?
J'entends le bruit de ses notes qui tintent avec joie....
La chance ne pourrait-elle pas s'abriter sous notre toit ?
Mon bel Amour, je voudrais tant pleurer sur tes épaules !
Je ne deviendrai jamais un fardeau, mon trésor.
Les tatouages en nos cœurs se graveront pour la vie.
Notre courage ne cultivera jamais les fleurs de l'ennui....
Les oiseaux en apesanteur feront notre réconfort.
Les marées resteront fidèles aux océans.
Au large se déverseront ainsi tous les fleuves.
Nous traverserons ensemble toutes les épreuves.
Calmes-toi, mon bel Amour, l'heure n'est pas au néant....
La lune encouragera ce besoin d'évasion.
Les montagnes admireront les riches vallées.
Alors les étoiles célestes dessineront notre destinée.
Les souvenirs appartiendront au passé bercé d'illusions....
Notre avenir se profile à l'horizon.
Les amours se confient souvent au ciel....
Nos alliances refléteront la chaleur du soleil.
Il y aura toujours des sauvetages en toutes saisons....
JACQUES DÉSIRÉ
Le 29 JANVIER 2010
Condé sur l'Escaut
18:12 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
26 janvier 2010
SÉISME

Les erreurs du passé devraient instruire le présent.
Le progrès ne pourrait-il pas éviter les catastrophes
Les scientifiques pourront se protéger de tout reproche.
La terre souffre, tels en témoignent leurs instruments....
L'état d'alerte était sous leurs yeux.
Les sismologues auraient-ils craint l'urgence !
Je ne veux jamais plus sentir vibrer la violence.
Le séisme fut horrible, cela est trop affreux.
Les victimes ont vécu dans la torpeur.
Que reste-t-il en ce moment sur l'île d'Haïti ?
Un champ de ruines où furent étouffés les cris.
Cette tragédie marquera à jamais nos cœurs.
Ne voudrais-je cependant me tromper ?
Pourtant ces faits ressemblent à un crime.
Aucune prophétie en gagnera son estime.
Pourquoi l'état d'urgence fut-il ignoré ?
La peur de semer la panique ?
Le pire aurait-il pu être épargné ?
Les secours soigneront les rescapés.
Les répliques se sont succédées avec logique....
Les satellites furent créés pour la surveillance.
Quel pays aura le mérite de tout reconstruire là bas ?
La vie aurait-elle un prix ? Et se tendront bien des bras.
Alors le temps y fera jaillir une source de jouvence....
La beauté retrouvera ce paradis du soleil.
Le monde entier ébloui ouvrira ses paupières.
Les fleurs pourront alors répondre à nos prières.
Et les larmes savoureront à nouveau le goût du miel....
JACQUES DÉSIRÉ
Le 26 JANVIER 2010
Condé sur l'Escaut
18:05 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

