04 juin 2009
AU CHANT DES AMOURS
Mon Amour, saches que nous avons tous deux traversé l'absence de logique....
La logique nous rappelle à l'ordre. Et sous pression tombent les ultimatums.
Ces ultimatums n'ont raison d'être. Où s'en préserveront les parfums d'automne....
La douceur de ce parfum n'est qu'une esquisse au bonheur ne craignant les critiques.

Au chant des Amours : tous les oiseaux chanteront pour nous....
Et seront bénies nos alliances que rien ne perturbera en ce grand jour....
Pour ce jour, le vent bercera les blés et nous, nous fléchirons nos genoux.
Un refrain si nouveau que le temps arrosera pour la sagesse de notre Amour....
Ô combien précieux seront ces chants nous émerveillant....
Nul besoin de parler pour se comprendre, nos regards se suffisent....
Très loin s'évanouiront les menaces car notre Amour ne s'en veut complice....
Outre le chantage d'autrui : nous en épureront leurs sillages en mouvement.

Réjouissons-nous, mon Amour : c'est comme cela que je vais t'aimer....
La chance nous sourit pour une fois et nos sourires témoigneront des soupirs....
Et le vent caressera nos visages que l'empreinte du temps en gravera ce souvenir.
Aucune revanche ne se doit. Désormais, nos fusionnels regards pourront voyager....
Sous les vagues des marées montantes, l'océan épousera les sables....
Amoureusement, perceront les rayons du soleil pour nos futures promenades....
Dès lors se pointeront les étoiles pour étreindre la lune réfléchissant nos accolades....
Pour la vie durant, je vais t'aimer. Et je t'embrasserai d'où jailliront les lueurs invariables....
JACQUES DÉSIRÉ
04 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut
22:16 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
02 juin 2009
RECONNAÎTRE LES TOUJOURS....
Comment pourrai-je accepter le fait de perdre la vue ?
J'adore les saisons quelles qu'elles soient, et m'en épuiserais....
Et j'en ignore la moisson prochaine tout en rejetant les regrets.
Cependant, la peur qui m'étreint ne peut siéger dans l'inconnu....
L'inconnu se reconnaîtra devant mes incertitudes ô combien blessantes....
Pourtant, jamais n'ai-je eu aussi peur pour assumer ma vie et mes devoirs.
Le devoir d'accepter le fruit des erreurs qui ne sont miennes. Mais si dérisoires....
Et combien dois-je compter les appels au secours où mon âme se veut rassurante ?
Nul merci aux odieuses erreurs qui se multiplient dans mes élans de survie....
Et nombreuses seront les larmes qui ne trouveront le confort pour fuir ma raison.
Mes raisons de vivre s'éternisent vers la lumière où prières ne s'essoufflent à l'horizon....
Et le ridicule ne me tuera pas : puisque j'en étoufferai ma colère pour enfin croire à la vie.
Par contre, je suis en pleine harmonie auprès de toi mon Amour....
Mes certitudes, voire ma conviction, sont de vivre dans ce monde en amont....
Les monts sont si divers et voient plus loin que tous deux nous ne le pourrions....
Et non ! À ma honte, je n'ai pas fait de grandes études pour reconnaître les toujours.
Avec ardeur, mon Amour : ma vie te réclame tant....
Sais-je aussi que tu n'aimes me voir autant pleurer....
Je vais comprendre pour davantage me confier et mieux t'aimer....
Nos cœurs s'aiment et nos âmes épouseront ce meilleur qu'acclame le temps.
JACQUES DÉSIRÉ
02 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut
22:24 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie
01 juin 2009
LES LENDEMAINS INATTENDUS....
Réunis pour cette Pentecôte amoureuse qu'un Ciel flamboyant a béni....
Enfin, je compte sur toi, car je t'ai rencontré, mon tendre doux et bel Amour....
Mais les heures se surprennent à pleurer pour penser déjà à ton retour.
Qu'en tombent nos larmes sous nos paupières où nos cœurs se sont conquis.

Quelques nuages se sont montré tout en refusant les orages....
Des orages accusant les secondes qui t'éloigneront loin de moi....
Saches que tu es le bienvenu dans ce nouveau monde auquel je crois.
Un Ciel heureux nous a reconnus. Où toi et moi accepterons l'Amour en héritage.
Nul besoin de satin car notre bonheur se réconfortera dans la simplicité....
L'héritage de notre vécu nous a tant apporté et nous en sommes si convaincus.
Ainsi notre Amour se rassure des attentes fredonnant les lendemains inattendus....
Et surprise se surpasse à comprendre les mots qui n'ont rien à nous prouver.

Ma douceur : qu'à jamais ta chaleur et tes mots tendres ne se préservent....
Et je te susurrerai à l'oreille les mots plus lucides que tu aimes entendre....
Ces mots, je les pense si fort que nos âmes se devront de les défendre....
Nos cœurs se plaisent à s'aimer. Et raisonne l'Amour n'épuisant ces réserves.
Limpide est l'Amour que mon cœur veut te témoigner....
Rien ne se laboure si l'espoir ne grave davantage ses sillons....
Ne pleure plus, mon Amour, car l'élégance épouse nos raisons....
Nos peines et nos joies sont lucides, et approuvent ce besoin d'Aimer.
JACQUES DÉSIRÉ
Le 01 JUIN 2009
Condé sur l'Escaut
17:36 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

