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17 août 2006

TOI MON AMOUR

TOI MON AMOUR EN QUI JE VOUE TOUTE PASSION ET CONFIANCE,
QUI EST MON UNIQUE PRÉTENDANT ET MA SEULE RAISON  DE VIVRE...
Où ES TU ? LORQUE DANS MES TIMIDES NUITS OU L'ESPÉRANCE
FUIT MON CŒUR SANGLOTANT POUR SURVIVRE ET TE SUIVRE...

QUE COMPRENDRE À TOUS TES LOURDS ET PESANTS SILENCES ?...
CE N' EST QU'UN REFUGE OU UN DÉDAIN QUE DE LOIN JE SOUPÇONNE
SANS DÉFENDRE LES ÉMOTIONS QUI S'ÉVANOUISSENT DEVANT TES ABSENCES
DE DIALOGUES QUI TE PARAISSENT TENDANCIEUSES, ALORS JE M'ABANDONNE...

OUVRE MOI TON CŒUR POUR QU'ENFIN JE PUISSE DE NOUVEAU RENAÎTRE...
C' EST MON AMOUR QUI TE PARLE A CŒUR OUVERT..., ÉCOUTE CETTE MÉLODIE
QUI EST MIENNE DE NE VOULOIR TE PERDRE CAR JE NE VEUX DISPARAÎTRE...
COMPRENDS QUE JE T'AIME, QUE MES SENTIMENTS SONT LOUABLES DE VIE...

COMPRENDS QUE  TE PERDRE SERAIT MEURTRIER ET LOURD DE CONSÉQUENCES
PLUS BEAU TU ES, COMME MON ÉTOILE, MON SOLEIL, NOTRE ZÉNITH, MON COURAGE...
QUE JAMAIS SANS TOI  JE NE SURVIVRAI, TU ES MA VIE, MON SEUL DOUILLET NUAGE
SUR LEQUEL JE VOUDRAIS TANT M' ENDORMIR ET TE RETROUVER PAR EXCELLENCE...

Jacques Désiré
Le 17 AOÛT 2006
CONDÉ SUR L' ESCAUT

23:34 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

16 août 2006

UNE LUNE ESSOUFFLÉE

Comme une lune voilée, essoufflée...
Je fuis la haine qui cherche
A raison le moment propice
Pour saisir mon coeur humilié...

Un ciel orageux perturbe
La percée de cette lune mélancolique
Qui, au moment où je rage...
Me lance un étrange défi...

Cette lune mystérieuse qui, sans étoiles, a dévoilé
La douleur qui est sienne, la solitude, j' en recherche
À  ce lien , le fruit amer de la clé du supplice
Qui supplie mon âme de ne jamais sombrer...

Combien cette nuit orageuse me perturbe...
La percée de cette lune mélancolique
Si mystérieuse décèle la sagesse d'un message
Qui refuse de s'embarquer pour la tragédie...

Où sont les couleurs de l'aube naissante enfouie
Sous ce film noir, venu troubler la transcendance
De nos passions mutilées, souffrant au regard de la circonstance...
Le regret s'installe dès que je soupçonne l'oubli.

Où sont les étoiles d'argent cette nuit défunte
Où mon âme infirme abîme mes yeux rougissants
Qui ne peuvent percevoir l'éphémère bonheur jaillissant
De cette lune qui se perce dans ce ciel, une empreinte.

Jacques-Désiré
CONDE SUR L' ESCAUT
Le 16 Août 2006

23:32 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

15 août 2006

UNE ÉMOTION

Qui ne peut voir le soleil briller dans son ciel
A perdu tout espoir qu'un jour une émotion se traduise !....
Celui qui s'essouffle à surprendre dans son sommeil
Le rival du songe survivra aux lueurs des nuits qui s'épuisent !....

Lorsque sur ta joue perle une larme c'est que peut être une émotion s'éveille
Refusant ardemment la souffrance de dix sept lunes où tout espoir s'enlise !....
Un crépuscule, puis un autre encore, s'accomplissent là où une étoile se révèle
Au gré du hasard, complice de ce destin qui s'affirme sous son emprise.....

Dès lors , je comprends la peur qui gronde, menace et se montre cruelle !...
Je devine l'odieuse infirmité du frisson arrogant d'une lune en crise...
Je me perds dans les montagnes coléreuses de l'angoisse où la raison se rebelle
S'annonce, où le silence siège et règne où s'installe l'indifférence que tout aiguise !....

JACQUES DÉSIRÉ
Le 15 AOUT 2006
Condé sur l'Escaut

17:35 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie

14 août 2006

J'AI TRÉBUCHÉ....

COMME IL FAIT FROID DANS MA VIE !...
ET PARFOIS MÊME DANS L' OUBLI.
JE PLEURE LES AMOURS DÉFUNTS,
TOUT EN PLEURANT CEUX QUI MEURENT DE FAIM.

JE TRÉBUCHE À MÊME LE SOL....

LES SOUVENIRS ME BLESSENT ET MON COEUR SAIGNE.
J'AI MAL POUR ME RELEVER. JE SUIS DÉJÀ COMME MORT.
JE REFUSE CAR JE FUIS LA RÉALITÉ, LES BLÂMES ET QUE L' ON ME PLAIGNE...
C' EST ALORS QUE JE COMPRENDS QU'AMOUR ET PITIÉ ACCUSENT...,
À TORT PEUT-ÊTRE ? NON ! LA VIE EST PARFOIS AINSI FAITE ET CRUELLE..,

TROP DE  COMPROMIS OU DE PROCÉS FERONT DE MOI,
QUI SUIS DÉJÀ SI SENSIBLE,
UN ÊTRE, UNE ÂME MEURTRIE ET BLESSÉE.
TOUTES CES LARMES EN APPELLENT À L' AMOUR QUE JE SAIS RECONNAÎTRE,
QUE MON COEUR EN EST PRIS POUR CÎBLE.

JE DOIS ADMETTRE QUE L'AMOUR DEMEURE EN UN ÉMOI
SI PROFOND EN MON ÊTRE SI FÉBRILE....
SON SI DOUX SOUVENIR ME SUSSURE À L' OREILLE "LE VAGUE À L' ÂME"
ET ME RAPROCHE DE LA VIE.
ET  SON DOUX PARFUM PARVIENT A RAVIVER DES FLAMMES
AVANT QUE TOUTES ÉTINCELlES DE VIE NE S'ÉTEIGNENT
À JAMAIS POUR DISPARAÎTRE.

LE TEMPS  ME PROPOSE UNE RELÂCHE, UNE PAUSE.
JE M'INCLINE POUR CE DEVOIR QUI EST MIEN DE POUVOIR
ET SAVOIR BRISER LA CHAÎNE DU SOUVENIR, CE BRÛLANT MIROIR
Où UNE TRÊVE S'IMPOSE, ME HANTANT
À CHAQUE SECONDE QUE JE VIS, QUE JE RESPIRE...
UNE VÉRITÉ, HÉLAS SI PÉNIBLE TANT ELLE ME FAIT SOUFFRIR, VOIR MÊME... MOURIR.

JE NE SUIS PAS FAIT DE MARBRE QUE JE NE PEUX TAIRE...,
"LE SEIGNEUR M'A FAIT À SON IMAGE"

RECONNU PAR LES MIENS.
JE DEMEURE CLOUÉ AU LIT. TANT DE CRÉPUSCULES ET D'AURORES....
PRÉTENDRE LE CONTRAIRE SERAIT MENTIR.
JE RESPIRE ET ASPIRE À LA VIE...
CE DOUX VISAGE ASSASSINÉ PAR LA LOI DU DESTIN
A PERDU TOUT ESPOIR QUI POURTANT SE DEVAIT D'ÉCLORE...

Jacques Désiré
Le 14 Août 2006
CONDÉ SUR L'ESCAUT

23:36 Publié dans Essai poétique | Tags : poésie